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05 Juin 2011

Kabila-Occident : Crise de confiance

 

"Joseph Kabila" lors de sa première visite à Bruxelles en février 2001.

Le ministre congolais des Affaires étrangères, Alexis Thambwe Mwamba a pris la très fâcheuse habitude de convoquer les chefs des missions diplomatiques en poste à Kinshasa au pour leur transmettre des «communications» pouvant faire l’objet d’une simple «note verbale». Le 1er mars dernier, le corps diplomatique était réuni au « Salon rouge» pour une communication notamment sur les élections, la crise ivoirienne et situation en Libye. Jeudi 3 juin, Thambwe a récidivé. Il a invité ses interlocuteurs à un «devoir de neutralité» en perspectives des échéances électorales. Selon des observateurs, le climat diplomatique est de plus en plus délétère dans la capitale congolaise. On assiste manifestement à une crise de confiance entre «Joseph Kabila» et certains acteurs de la «communauté internationale» qui lui avaient apporté un soutien sans faille lors de l’élection présidentielle de 2006.

Analyse

Le ministre congolais des Affaires étrangères a donc réuni, jeudi 3 juin 2011, les ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques accrédités en RD Congo pour leur transmettre «une brève et importante communication» relative «à la tenue prochaine des élections». Après avoir réitéré la «ferme volonté» du chef de l’Etat et du gouvernement congolais «d’organiser des élections libres, transparentes et démocratiques auxquelles tous les prétendants à la magistrature suprême devront prendre part en toute liberté», le ministre Thambwe a attiré l’attention de ses interlocuteurs sur «le souhait» du gouvernement congolais «de voir le corps diplomatique fasse preuve de NEUTRALITE ABSOLUE. (sic !)».

Thambwe d’expliquer que les autorités congolaises ne verraient aucun inconvénient à ce que les diplomates prennent langue avec des «opérateurs politiques de tout bord». «En revanche, précisera-t-il, le gouvernement (…) n’accepterait cependant pas que les ambassades deviennent des officines où se peaufineraient des stratégies politiques d’appui à l’opposition politique et d’intrusion pure et simple dans la politique intérieure» de la RD Congo. Et de conclure son sur un ton comminatoire en invoquant «le droit» de l’Etat congolais «de tirer les conclusions qui s’imposent au cas où une mission diplomatique irait bien au-delà de la mission lui dévolue (…).»

Le «nouveau chouchou» de l’Occident

L’article 41 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques astreint les diplomates au respect des lois ainsi qu’à la non-immixtion dans les «affaires domestiques» du pays d’accueil. Comment pourrait-on garantir l’observation stricte de cette disposition pour le moins idéaliste entre Etats inégaux ? Quels sont les moyens de pression dont dispose la RD Congo - un Etat largement dépendant de l’aide extérieure – face aux représentants de l’Union européenne ou ceux des pays tels que les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ? La «communication» du ministre Thambwe ressemble fort à de la «gesticulation diplomatique». Une manière de casser le thermomètre en espérant éradiquer la fièvre. Question : comment en est-on arrivé là alors que tout semblait baigner dans l’huile?

Le 16 janvier 2001, le président Laurent-Désiré Kabila, qualifié mondialement d’«imprévisible», meurt dans des circonstances non-élucidées à ce jour. Suite à un «vote secret» (dixit Léonard She Okitundu au quotidien «Le Monde»), le gouvernement et les chefs militaires ont désigné le général-major Joseph Kabila pour assurer l’intérim à la tête du pays. Le 26 janvier, «Joseph» est investi. Le nouveau président est soutenu par deux lobbies. Au plan interne, il y a le lobby luba du Katanga qui lui décerne la «qualité» de « Muluba du Katanga à 100%», par la bouche du Grand Chef Kasongo Nyembo. A l’extérieur, il y a un nébuleux lobby occidental incarné notamment par Louis Michel, alors ministre belge des Affaires étrangères et des personnalités belges francophones. Le ministre Michel n’a que des éloges sur la «grande capacité d’écoute» du successeur de Mzee.

A Bruxelles, New York, Paris et Washington, le tapis rouge est déroulé sous les pieds du nouveau chef de l’Etat congolais. Nul doute que l’homme est le «nouveau chouchou» de l’Occident. «Kabila impressionne à Bruxelles», titre le quotidien bruxellois «Le Soir» daté du 5 février 2001. «Joseph Kabila, nouvel espoir de la paix en RDC», renchérit le très sérieux journal français «Libération» du 4 février 2001. «Mobutu était le diable, Joseph Kabila est plus humble», commentait un journaliste belge.

Imposteur

Qui est «Joseph Kabila»? Où est-il né ? Quel est son parcours ? Quid de sa filiation avec le défunt président? Ce sont des interrogations qui turlupinaient et continuent à turlupiner les Zaïro-Congolais. «Joseph» a été bombardé président de la RD Congo sans qu’il ait détenu la «nationalité congolaise d’origine» puisqu’il a fait, selon sa mère putative Sifa Mahanya, son service militaire en Tanzanie. Pire, le «CV» du « raïs » demeure un mystère. Ce n’est que le 16 décembre 2002 qu’une dépêche de l’Agence France Presse est venue donner quelques bribes d’informations. L’homme «serait» né le 5 juin 1972 à Lulenge dans le maquis de LD Kabila. Le réquisitoire lu lors de l’investiture par le procureur général de la République d’alors, Luhonge Kabinda Ngoy, mentionne «Hewa Bora II» - une dénomination fictive donnée par LD Kabila à son maquis - comme lieu de naissance du nouveau président. Avant de porter le patronyme de Kabila, le quatrième président congolais s’appelait Kabange, Mtwale, Hyppolite. «Pour des raisons de sécurité», explique Célestin Kabuya Lumuna dans son ouvrage « Les quatre présidents du Congo». Dans son opuscule «Pourquoi j’ai choisi Kabila», Vital Kamerhe situe le lieu de naissance du «raïs» à Fizi. L’historien belge Erik Kennes écrit dans «Essai biographique sur LD Kabila », publié chez L’Harmattan, que Joseph Kabila est né tantôt à Yungu (p.229), tantôt à Mpiki (p.298). Joseph Kabila est-il réellement l’homme qu’il prétend être ? Aux journalistes qui l’interrogent à ce sujet, l’intéressé de lancer : « Le chien aboie la caravane passe. Il y a de fois où la caravane écrase le chien.» Confronté à la même situation, Barack Obama a fait publier son acte de naissance par le service d’état civil de l’Etat d’Hawaï.

«Le nouveau Kabila»

La communication faite par le ministre Thambwe aux diplomates est révélatrice d’un vrai malaise frisant une crise de confiance entre le président sortant congolais et ceux qui l’ont fait roi en 2006. Lors de ce scrutin, la «communauté internationale» a fait preuve d’un interventionnisme sans précédent jusqu’à «interdire» certains thèmes touchant au parcours personnel du président-candidat. «Tout ce qui s’apparente à des discussions de type ethnique ou identitaire est à rejeter. Ce sont des débats de société qu’il faut avoir (…)», déclarait Louis Michel dans une interview accordée à l’hebdomadaire «Jeune Afrique» n°2355 daté du 25 février 2006. L’Occident a mis en jeu la somme de 450 millions $US pour financer les élections. Il escomptait, en contrepartie, voir les entreprises du monde occidental bénéficier des marchés dans le cadre de la «reconstruction». Hélas, la «jeune démocratie congolaise» reste bien fragile. La première «alerte» a lieu, le 20 août 2006, lorsque des éléments de la garde prétorienne de Kabila pilonnent au mortier la résidence de son challenger Jean-Pierre Bemba Gombo. Celui-ci y recevait une délégation des ambassadeurs des pays membres du CIAT (Comité international d’accompagnement de la transition).

En novembre 2006, « Joseph Kabila » est proclamé «vainqueur» face Bemba qui lâche une phrase qui continue à susciter la controverse dans les milieux congolais : «J’ai accepté l’inacceptable». Le leader du MLC voulait-il dire que la nébuleuse «communauté internationale» l’a dépossédé de sa victoire au profit de «l’homme à la grande capacité d’écoute» ? Dans un entretien au «Soir» de Bruxelles, daté 16 novembre 2006, le «président élu» révèle un pan de sa véritable personnalité : «Beaucoup de gens ne connaissent pas le président Kabila. Ils se trompent s’ils pensent qu’après les élections ce sera la même chose que pendant la transition. Ce sera la rigueur, et surtout la discipline, car sans la discipline, on ne peut pas construire une nation.»

En réalité, «Joseph», moulé dans la culture de la violence par son passé de soldat de l’Armée patriotique rwandaise (dixit Denis Polisi, ancien secrétaire général du FPR – voir page 141 de l’ouvrage «Les nouveaux prédateurs» de Colette Braeckman), n’a aucun projet ni grand dessein pour la RD Congo. Il n’a rien à proposer à la population sauf la violence.

Le 6 décembre 2006 a lieu l’investiture du «président élu». Le Premier ministre belge d’alors, Guy Verhofstadt, a fait le voyage de Kinshasa en compagnie de «son» chef de la diplomatie, Louis Michel. «Je vous annonce la fin de la recréation», clame le «raïs» avec emphase lors de son allocution inaugurale. Dès le lendemain de cette cérémonie, l’homme change tous ses numéros de téléphone. Il devient injoignable. Et ce, même pour ces anciens parrains. Le président a apparemment pété un plomb.

Dérive autoritaire

Au mois de janvier 2007, sous prétexte de rétablir l’autorité de l’Etat, des membres du «bataillon Simba» de la police nationale massacrent des adeptes du mouvement politico-religieux «Bundu dia Kongo» dans la province du Bas-Congo. L’opération est rééditée en février 2008. Bilan total : 400 morts. «Ce qui s’est passé dans le Bas-Congo, confie «Joseph» au «Soir» daté 24 avril 2008, n’était pas une simple manifestation de mécontentement, il s’agissait d’une rébellion en gestation, d’une révolte contre les institutions établies. Il y avait un grand projet de déstabilisation qui a été déjoué et il a fallu sévir avec rigueur.» Fin mars 2007, le tout-Kinshasa assiste avec stupeur aux affrontements sanglants entre la garde rapprochée de Bemba et les éléments de la garde de Kabila. Bilan : 600 morts.
La communauté internationale est inquiète mais se tait. Elle est inquiète de la dérive autoritaire du régime. L’armée, la police et les services de renseignements fonctionnent dans une brutalité digne des milices.

Ancien chercheur d’Amnesty International, Andrew Philip de dénoncer «le système judiciaire qui n’offre au citoyen moyen ni défense ni recours contre les abus du pouvoir.» Pour les Occidentaux, il est urgent d’attendre avant de consentir l’assistance financière promise estimée à 2 milliards $ US. Fatigué d’attendre, «Joseph», qui en voulait 7 milliards, décide de faire appel aux Chinois à travers les fameux contrats. «Je crois donc qu’avec nos partenaires, il faut commencer à se dire quelques vérités et pas seulement d’un seul côté, confie «Kabila» au Soir du 24 avril 2008. Ma vérité à moi, c’est qu’ils n’ont pas été assez rapides. Chez moi à Ankoro, on dit ceci : «Deux promesses non tenues, c’est déjà un mensonge». On m’a fait tellement des promesses.»

La décision de Joseph Kabila de faire modifier certains articles de la Constitution «sans un vrai débat», à quelques mois des élections, à sceller ce qui ressemble bien à une «crise de confiance» entre les alliés d’hier. Comme son prédécesseur, le «raïs» est gratifié de l’épithète «imprévisible». Lors d’une récente rencontre avec des Congolais de Belgique, le MR Charles Michel a surpris l’assistance en martelant : «Kabila nous a déçus !». Loin est donc l’époque où l’autre Michel, prénommé Louis, déclarait sans sourciller : «Joseph Kabila incarne l’espoir pour le Congo».

Les Congolais seraient mal inspirés de croire que la «communauté internationale» a pris la résolution de faire «dégager» «Joseph Kabila». Comme en Tunisie et en Egypte, cette mission incombe aux citoyens. C’est à dire aux Congolais. La communauté internationale se contentera d’accompagner la dynamique nouvelle impulsée par les filles et fils du pays...

Baudouin Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2014

 

23 Réactions

Alphonsine Mampuya [a_mampuya@yahoo.fr] 05/06/2011 23:52:31
Il est donc grand temps de chasser Kanambe, alias Kabila du pouvoir. C’est vraiment dommage que cet idiot qui n’a rien fait durant 10 ans, veut encore qu’on lui vote pour un mandat de 5 ans. C’est inacceptable! Peuple congolais, il est grand temps de vous réveiller en vue de chasser ce pseudo-président au Rwanda, son pays originaire.



République du Zaïre [Moineau5@yahoo.com] 06/06/2011 01:43:44
Voici un extrait du quotidien "Le Potentiel"

Edition 8038 du Lundi 06 Juin 2011 Les Dépêches

Intolérance et haine tribale : Kyungu veut rééditer son « exploit » de 1992

Par Le Potentiel


Août 1992. L’histoire nous rappelle l’épuration ethnique du Katanga, ex-Shaba, avec la campagne de tueries et d’expulsion massive des non originaires de la province. Des centaines de milliers de Kasaïens sont refoulés vers Mbuji-Mayi et Kananga dans des conditions infrahumaines. Dix-neuf ans après, on n’est pas très loin de revivre un tel carnage…

Les nouvelles qui nous parviennent du Katanga n’ont rien de reluisant, bien au contraire. De plus en plus, le décor est en train d’être planté pour un remake, toujours en grandeur nature, de ce qui s’y était produit en août 1992. La main qui aspire à mettre tout le Katanga sens dessus dessous s’appelle Gabriel Kyungu wa Kumwanza.

LES PIEDS DANS LES PLATS

Soubresauts de la pré-campagne pour les élections de 2011. L’actuel président de l’Assemblée provinciale du Katanga a mis les pieds dans les plats avec un discours incendiaire. Il a entrepris une croisade d’une violence verbale inouïe contre les non ressortissants du Katanga, plus particulièrement les Kasaïens. Selon lui, les « Ba Kasaï » doivent quitter la province cuprifère avant les élections couplées, présidentielle et législatives, prévues le 28 novembre prochain.

Dans son discours, transparaît la haine tribale. Un langage xénophobe et un prêche de violence sont, en effet, les expressions qui caractérisent la harangue du président de l’Assemblée provinciale du Katanga. Ce discours, il l’a tenu dans divers meetings à travers la province. Mardi 24 mai dernier, il s’est retrouvé à Kamina à cet effet. Mercredi 25 mai, le voilà à Mudiayi, dans le secteur de Kabongo. Jeudi 26 mai, M. Kyungu a déversé son « venin » à Manono et à Malemba. Partout, il a instruit ses « militants » à se tenir, selon lui, prêts « pour l’assaut final ». Les Kasaïens doivent aller s’enrôler au Kasaï, a-t-il lancé. Ce discours d’exclusion n’a toléré, sur le sol katangais, que le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), parti du chef de l’Etat, et l’UNAFEC (Union nationale des fédéralistes du Congo), son propre parti.

Place donc à l’intolérance politique, à l’incitation à la violence et à la haine tribale. Et quand on sait que Kyungu wa Kumwanza n’est pas à son premier coup, il y a fort à craindre que les choses empirent et que la vie devienne intenable dans la province du Katanga, surtout pour les non-originaires et ceux qui ne prêchent pas pour la même chapelle que l’ancien dirigeant de l’UFERI.

La menace brandie par le président de l’Assemblée provinciale du Katanga est à prendre au sérieux même s’il y a des gens qui le caressent dans le sens du poil. Dans tous les cas, dans certains milieux, des voix se sont vite élevées pour s’insurger contre les agissements de l’actuel président de l’Assemblée provinciale du Katanga. Dans une déclaration ferme, Paul Nsapu Mukulu, secrétaire général de la Fédération nationale des droits de l’homme (FIDH) en charge du continent africain, a dénoncé « cette dérive totalitaire » de Kyungu wa Kumwanza.

L’activiste des droits humains a rappelé l’événement sanglant de 1992 durant lequel le même Kyungu a expulsé du Katanga des milliers de Kasaïens.

UN CRIME IMPUNI

Rappelons qu’en août 1992, Etienne Tshisekedi est élu Premier ministre par la Conférence nationale souveraine. La nouvelle fut mal accueillie au Katanga par les partisans du chef du gouvernement sortant Jean Nguz Karl-i-Bond. Gouverneur de cette province, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, allié de Nguz, organisa des opérations punitives à l’encontre des Kasaïens résidant depuis des générations dans l’ex-Shaba.

Il leur est reproché d’avoir célébré trop bruyamment l’élection de « leur frère » Tshisekedi à la Primature. C’est le 15 août de cette année 1992 que cette campagne de tueries et d’expulsion massive des non originaires de la province du Katanga a commencé dans la ville de Lubumbashi par la milice de la Jeunesse du parti UFERI (Union des fédéralistes et des républicains indépendants) au cri de « Bilulu dehors ». Des centaines de milliers de Kasaïens ont été refoulés vers Mbuji-Mayi et Kananga, dans des conditions infrahumaines. Ces personnes, contraintes à se déplacer, laissant derrière elles travail et biens accumulés au prix de mille efforts. Un nombre indéterminé de victimes s’élevant à plus de 7 ou 8 mille Kasaïens ont péri à la suite de cette incitation à la haine tribale.

Ce crime est demeuré impuni. Dix-neuf ans après, Kyungu veut récidiver l’épuration ethnique, a affirmé M. Nsapu, défenseur des droits de l’Homme. Cela présage déjà, a-t-il prévenu, des violations massives et graves des droits de l’Homme ; mieux « des crimes répréhensibles par tous les instruments de défense des droits de l’Homme, notamment la Cour pénale internationale (CPI) qui, à travers ses statuts, condamne ce genre d’agissements…».

C’est dans cette perspective, a annoncé le défenseur des droits de l’Homme, que le Bureau international de la FIDH compte, en effet, se réunir le 24 juin prochain à son siège à Paris, pour examiner, entre autres, ce cas. Et il ne manquera pas de saisir le Conseil de sécurité de l’ONU et la CPI pour poursuivre celui qu’il considère comme un « récidiviste ».

A voir de près l’évolution de la situation, une chose est certaine : le pays n’a pas besoin de vivre un remake du genre d’août 1992. « On doit rapidement arrêter les appels à la violence, l’incitation à la haine tribale comme c’est le cas ces derniers temps et laisser ainsi la place à la tolérance, à la concorde et à la paix des esprits et des cœurs», affirme un membre de la Société civile congolaise.

N.L.
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Mur [mur_anne@yahoo.ca] 06/06/2011 02:54:10
Attention à la diversion des grands tacticiens!

Ce serait sincèrement une erreur que de croire que les Occidentaux ont laissé tomber Kabila Kabange Joseph avec cette sortie et ses déclarations du fils de Louis Michel auprès des Congolais disant que Kabila les a "deçu". Pensez-vous qu’avec Kabila les intérêts des Occidentaux sont en danger ou en jeux pour qu’ils puissent se défaire de lui ? Or tous les indices sur le terrain démontrent assurément le contraire! La présence de la communauté dite "internationnale", qui est en faite la communauté des colonialistes et des impérialistes prédatrices, est symboliquement bien assurée avec la présence de la Monusco au Congo. Quel est le véritable service que cette armée des occupants prédateurs rend réellement aux Congolais meurtris et agressés par la violence des capitalistes prédateurs ? C’est uniquement pour assurer la pérénité des intérêts occidentaux dans ce pays avec leur projet maccabre de vouloir disséquer ce pays ! (Voir le Soudan, la Yougoslavie, l’Ethipie avec l’Erithrée, L’URSS etc..)

Leur mission première étant de partager ce pays en morceau et d’assurer ce partage grâce à cette présence militaire de la MONUSCO qui va garantir les faux resultat du referendum en faveur de la division du Kivu avec les autres parties du pays, il leur faut un gouvernement loyal qui travaille avec eux pour ne pas les mettre hors du pays!

Or Kabila travaillent de paire avec elle pour que ces troupes restent. Ils laissent survivre certains foyers de tension pour justifier leurs présences. Trouble et foyers de tension qui ne devraient plus exister après un mandat assigné au Raïs avec un pouvoir sans partage. Mais voilà qu’après tout ce temps à la tête du pays, il n’a pas été capable de sécurité l’ensemble du pays, là où l’intégrité du pays pose problème. Pour quelle raison ? la raison est simple: Diviser le Kivu et l’attacher au Rwanda par un reférendum après le dépeuplement des originaires de ce milieu grâce à cette destabilisation et peuplement des Rwandais dans cette partie du pays.
C’est un grand complot contre le Congo dans lequel participe activement Kabila.
Les propos du fils de Louis Michel est un mauvais signe pour les Congolais. Ils font parties de la grande DIVERSION savamment bien orchestrée. Ils savent ce que les congolais veulent et ce qu’ils aiment entendre de la part des Occidentaux. Son discours tend réellement à diviser les congolais et à laisser les congolais se battre entre eux pour qu’ils n’aient pas l’attention fixée sur les vrais enjeux de ces élections. Malheureusement, pour eux et pour nous aussi, nous savons qu’ils vont soutenir Kabila d’un côté et l’opposition de l’autre, pour devenir au bout de la ligne se mettre au milieu comme des médiateurs afin de proposer le referendum comme solution finale pour diviser le pays.

Comme mentalement, nous, congolais, avons bien intériorisé leurs discours nous faisant croire que le pouvoir vient d’eux.. ils ne peuvent que se servir de ce plateau de croyance pour les renforcer grâce à ces visites et mots fétiches: ’Kabila nous a deçu". "Nous", c’est qui ? Prédateurs, violeurs à procuration, communauté des colonialistes ou tueurs et violeurs des congolais ? .
Sans doute, les Occidentaux sont de très bons tacticiens car ils savent comment faire avaler l’hameçon aux congolais.

A mon avis, tant que le gouvernement congolais n’aura pas encore décidé de faire partir cette armée d’occupation du pays, notre cher Congo demeure sous-occupation. Pour ce, il est et reste une proie facile aux pillages de la part des Occidentaux. Et donc leurs intérêts sont soigneusement bien gardés par leur "Prefet Kabila". Pourquoi faire vasciller leur prefet ?
Vigilence mon bien cher compatriote Amba. Merci



Lianzi na Lokolo [linalo@hotmail.com] 06/06/2011 04:18:39
Ô Tragediente, Ô Comediente. La sortie du minaffet Alexis Thambwe Mwambe appelle à pouffer de rire si elle n’était tragique. Mieux que quiconque Thambwe sait que la main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit. La RD Congo est dans la situation de demandeur. Comment ferait-il pour empêcher les partenaires extérieurs - via leurs ambassades - d’être des acteurs directes intéressés par les échéances électorales à venir en RD Congo. Qu’envisage le gouvernement comme mesures de retortion contre les officines diplomatiques qui ne respecteraient pas la neutralité exigée par le minaffet. Le gouvernement congolais a-t-il les moyens d’imposer quoique ce soit à qui que ce soit ? Un gouvernement qui ne vit que par les dons qu’il reçoit des partenaires auxquels il tente aujourd’hui de mettre une muselière. Tel Saint Jean-Baptiste, Alexis Thambwe Mwamba est la voix de celui qui crie dans le désert, dans son cas, ça serait plutôt la savane. Autrement dit, il fait beaucoup de bruit pour rien.



Michel Kinkontwe [michkin@yahoo.fr] 06/06/2011 08:17:42
Cher BAW, merci comme toujours pour ton combant sans relacher de nous informer avant tout sur les vrais defis arelever en RDC afin que ce Pays atteigne son potentiel - egal a celui du Bresil.

Mais il nous faudra avant tout par nous debarrasser du plus grand danger que represente la voyoucracie kanambiste que dirige l’ex-chauffeur de taxi venu de Dar-es-Salam.

Un bandit aux orgines et parcours obscurs dont les seules "realisations" au sommet depuis Janvier 2001 sont de massacres en series de milliers de Congolais et bradage de notre patrimoine a son profit et celui de ses copains et aventuriers-financiers tels que Katumba, Masangu et Dan Gertler. Comme ce bandit le reconnait lui-meme, de promesses non-tenues (entendez ses "5 Chantiers" bidon) ne sont que de mensonges ! Voila qui definit mieux son regime depuis 2001 !

Quant aux elucubrations des jouisseurs et vagabonds tels que Thambwe et Mende au nom de leur nourrisseur, les Congolais reserveront a ces traitres le meme chatiement que connaitra leur petit maitre tres bientot !

Cher BAW, la conclusion de ton analyse ci-dessus resume tout.
Il n’incombe pas aux Occidentaux de venir nous debarrasser de l’energumene de Kanambe et sa Mafia.

Comme en Tunisie et Egypte, le salut proviendra du courage qu’assumeront les Congolais pour defenestrer eux-memes ce voyou et sa bande de violeurs, voleurs et tueurs du sommet !



Ladec [ekangs@yahoo.fr] 06/06/2011 08:27:42
Merci pour cette analyse qui nous raffraichit la memoire collective. Il est important de nous rappeler de notre recent passé afin de nous preparer au futur electoral proche.



Kelly [Kellykusa@yahoo.fr] 06/06/2011 09:36:32
L’heure est venue aux peuples congolais de se prendre en charge
tous les feux sont aux verts, pour une veritable révolutions pour
mettre tous ses aventuriers de la MP( AMP) hors etat de nuire
car la recréation a assez durée. La balle est dans notre camp donc il faut la saisir au bond. La communaute internationale n’attend qu’un éveil du peuple congolais pour l’accompagner dans
sa révolution.



NKUAKONGO [nkuacongo@yahoo.fr] 06/06/2011 10:00:40
Merci pour cet article, malheureusement que les Congolais ne lisent pas beaucoup, heureusement que ceux qui lisent en parle à leurs proches ce qui ns assure de la victoire du peuple sur ce système déjà décrié de tous sauf ceux qui n’ont pas des yeux et ds têtes.



Ekosimba [rigobat@yahoo.fr] 06/06/2011 10:43:04
Merci Mr wethi pour tes sincères analyses , pour l’annee 2011 .
election ezala mpe azala te la revolution ezali pour libere le congo.



Jo Bongos [jo.bongos@msn.com] 06/06/2011 11:12:21
INDIGNONS-NOUS !!!!

Jo Bongos




Mutuyakivu [jusmutuyakivu@yahoo.fr] 06/06/2011 11:26:40
==== ÉVITEZ L’ERREUR D’APPRÉCIATION =====

Nombreux contrats de multinationales occidentales portent la signature de JKabila... Ces contrats nécessitent le MAINTIEN -par tout moyen- de JKabila au pouvoir. Penser le contraire relève du pur fantasme! Oubliez donc le changement en 2011, RDV en 2016.



Dr bomboto Jean-Pierre [jpbomboto8@hotmail.fr] 06/06/2011 13:40:28
Mr BAW
Bravo!Je’épouse complètement votre analyse.Nous devons nous rappeler d’une chose capitale que tous les peuples du monde,etplus particulièrement ceux qui se sont libérés de l’oppression,du colonialisme,de l’esclavagismeet de l’occupation,
ont pris pris en main leur destinée,se sont organisés pour bouter
déhors les puissances et les forces qui les maintenaient dans un
état de servitude.Ainsi,on a vu le peuple américain se libérer de l’emprise et la domination britaniques,le peuple haïtien de l’esclavage américain,les peuples d’Afrique du colonialisme occi-
dental européen et la France de l’occupation allemande en 1945.
En ce qui nous concerne,actuellement, profitons de cette crise de confiance entre l’occidentet sa marionnette investie au Zaïre
pour nous inspirer de l’esprit tunisien et égyptien pour nous com
me un seul homme et bouter déhors l’occupation de notre pays
incarnée par le régime de KANAMBEet ses "collabos".
Tout à chaque maladie correspond un remède,à chaque situation politique correspond une attitude appropriée à adopter.Toute occu
pation doit être combattue par la résistance pour la libération!
Debout Congolais!
Dr Bomboto J.P.



Stura [hadassa@excite.com] 06/06/2011 14:28:12
Les congolais de la diaspora peuvent faire quelque chose pour que Kyungu écope d’un mandat d’arrêt international. Il se croit Eternel à cause de ses gris-gris, toujours couvert par le mentor. Aujourd’hui JP Bemba est poursuivi parce qu’il était le chef de la milisse envoyé en RCA. Et pourkoi pas celui qui n’arrête d’intoxiquer les Katangais. Si on attante à la vie d’Hypo, il previent les Kasaïens. "si vous êtes fion, nous ferons, fion, fion, fion" Ici, le Kasaïens n’ont plus la chance d’avoir le boulot, on le dit clairement, je me réserve de trop de détails pour ne pas être filée. Pour réhabiliter la commune de Katuba, le Gouv leur avait dit clairement qu’il n’avait pas voté JK. Lui aussi un vrai tribaliste qui se cache. Ou est la démocratie dans ce pays? Si on nait en France, aux USA, etc on a le droit de choisir la nationalité, mais ici, on te demandera toujours le village d’origine de ton aieu pour te dire qui tu es



Mbuta Muntu [batumba60@yahoo.fr] 06/06/2011 15:49:36
Ce que dit Kyungu est inacceptable,en ce 21ème siècle,on ne peut pas cautionner ça.
Mais d’un autre côté,j’aimerais donner conseil à nos frères Balubas,Bandundouins,Bangala et maintenant Balubakat:vous avez des sous mais vous n’aimez pas développer vos régions.Pourquoi?
Pourquoi aimez-vous coloniser d’autres peuples et leur piquer leurs emplois?c’est vrai que le Congo appartient à nous tous,mais ça ne vous gène pas de squatter TOUTES LES SOCIETES DU BAS-CONGO privant ainsi les autochtones de la gestion de leur région?C’est à croire que vous n’aimez pas rester chez vous!Or si nous développons tout le congo,il y aura plus d’emplois pour tout le monde.Donc un conseil:créons des PME un peu partout pour que les originaires sachent travailler chez eux.C’est vrai qu’il faut une péréquation pour le reste du pays mais évitons de coloniser les autres car cela risque de créer des frustrations inutiles.
Regardez le nombre de "pasteurs Balubas",a ta ko bafungolaka ba ndako a Nzambe,trop c’est trop!
REFLECHISSEZ,NE DONNEZ PAS RAISON A CEUX QUI VOUS ATTAQUENT!CHANGEZ DE COMPORTEMENT.



PATAULE- Justin ( Kinshasa ) [justinpataule@yahoo.fr] 06/06/2011 15:50:06
Les congolais ne sont pas dupes. Malgré les difficultés, Kabila ne passera plus. L’occident n’en veut plus de Kabila. L’intelligentsia congolaise dans son ensemble est au courant depuis bien longtemps,à part quelques imbéciles traites qui continuent à silloner tout le Congo pour aller propager une fausse propagande en croyant que les citoyens congolais de l’intérieur du pays sont pour cet assassin rwandais. Kabila est sa bande sont désespérés. Toutes les grandes démocraties occidentales qui ont soutenu ce régime moribond ont tourné la page de l’ère Kabila. Le Congo sera pour bientôt un pays digne et prospère.



blikelyd [blikelyd@gmail.com] 06/06/2011 16:39:00
L’usage de votre quotidien veut que l’on réagisse à l’article posté. Permettez que je réagisse aux réactions de vos lecteurs.
En parcourant les commentaires, je constate combien l’indignation du lecteur est sincère. Et son appel au changement, indiqué. Cela fait 30 ans, 40 ans voire 50 ans que ce pays est mal dirigé. Pesanteur coloniale et postcoloniale oblige ! Bien qu’il nous soit donné la possibilité d’échanger nos impressions, nos émotions, nos indignations..., Qu’avons-nous déjà fait de CONCRET pour briser ce destin fatal ? Rien. Sauf à ressasser la même rengaine, bien installés derrière nos écrans d’ordinateurs, à poster notre indignation, qui à coup d’injure, qui à coup de slogan creux ! Mais qu’est-il donc dénoncé dans ce pays que nous ne sachions déjà ? Allons-nous, à l’indignation rajouter l’hypocrisie ? La responsabilité d’impulser le changement dans ce pays nous incombe à tous. Chacun selon ses ressources. Aux "intellectuels", je dis :" Ne soyons pas des simples "lettrés" qui récitent des théories apprises dans les grandes écoles comme des perroquets. Aidons ce peuple, notre peuple à comprendre les enjeux qui s’imposent à lui, à nous. Et mieux encore, sachons y apporter des solutions pragmatiques". NOUS, les "(in)formés" de par le monde, les supposés "technocrates" devons nous mobiliser en intelligence. Notre rôle ne se borne pas qu’à s’indigner. Car alors, ne soyons pas offusqués que des "Charles " et autres "Louis" nous donne des leçons sur notre propre devenir. Allons-nous toujours laisser aux autres de "prendre la main" sur notre propre destin ? N’est-il pas temps de nous prouver, à nous-mêmes et au reste du monde que nous sommes à la hauteur du défi que nous lance la gouvernance de ce pays ?. Aussi, au-delà de la toile, soyons capables de nous rencontrer PHYSIQUEMENT, là où nous sommes, pour débattre intelligemment des questions qui nous occupent et nous préoccupent. Et au final, traduisons nos résolutions en actions. C’est en cela que nous serons utiles à notre pays où "tout est à faire", ou du moins "à refaire". Ne soyons pas des "users passifs" des nouvelles technologies de l’information, mais tirons le meilleur parti de tous ces outils qui sont mis à notre disposition afin de décupler notre action. Nous ne valons pas moins que les autres. A bon entendeur, salut !



KUM [kumab2009@hotmail.com] 06/06/2011 17:16:15
B.A.W.

Merci encore pour cette analyse combien pointue et opportune; mais les Congolais ne doivent pas se leurrer pour se mettre que les Occidentaux les aideraient à bouter déhors ce malfrat à la tête du pays. Il est temps qu’ils apprennent à se prendre eux-mêmes en charge.



Gbusa Wusu [Gbusawus@hotmail.com] 06/06/2011 17:19:31

Je suis d’accord avec l’auteur de l’article. J’ajoute que le depart de cet etranger n’est possible qu’avec le refus massisif de vrais Congolais lors des elections. Mais il est difficile de croire en la credibilte de ces elections du moment ou des Congolais assoifes du pouvoir ont deja choisi la mouvance du Rwandais. Le maintient de l’election presidentiel a un seul tour en dit beaucoup. Election sans respecter les preliminaires democratiques? ( Recensement de la population congolaise p.e.) Quelle difference y a-t-il entre ses elections et celles de 2006? Une autre realite non negligeable c’est la presence de ce Pasteur qui etait deja au service du Rwandais et se trouve maintenant a la tete de cet important organe s’occupant des elections. Pensez-vous que le Pasteur sera different de l’Abbee?
On dit que l’Occident n’a pas la meme chaleur qu’elle avait. APPAREMENT oui, mais en REALITE non. Les USA ont deja verse sa quote part. La France pretend ne pas voir un candidat. Pensez-vous que cela est vraie? N’oubions pas les exemples du Gabon et surtout de la Cote d’Ivoire. Avons-nous discerne les penchants de la Communaute dite INTERNATIONALE? C’est elle qui a ferme les yeux la fois passee pour l’actuel imposteur.
Il faut beaucoup prier Dieu pour que ce que les vrais Congolais souhaitent arrive.



ATA NDELE [banacongo@yahoo.fr] 06/06/2011 18:38:42
Ce qui est important c’est de savoir, qui est Joseph Kabila et pour quelles missions a-t-il été placé là où il se trouve?

Ce n’est pas en vain que les Occidentaux ont envoyé une force hyper équipée pour imposer l’observation des résultats des urnes au cas où les Congolais voudraient se prendre en charge. Dites-moi, un peu: ces millions d’euros ont été dépensés pour rien?

Chrales Michel et Louis Michel sont fils et père, qui ont un point commun: être le fils et le mari d’une Rwandaise, une Tutsi. Ce seul argument nous piusse à ne pas être optimiste quant au divorce des Occidentaux et de Kabila.

La conséquence est que nous ne devons pas rêver. Ensemble, BOUTONS DEHORS L’IMPOSTEUR.
Ata Ndele,Mokili ekobaluka



ATA NDELE [banacongo@yahoo.fr] 06/06/2011 18:38:47
Ce qui est important c’est de savoir, qui est Joseph Kabila et pour quelles missions a-t-il été placé là où il se trouve?

Ce n’est pas en vain que les Occidentaux ont envoyé une force hyper équipée pour imposer l’observation des résultats des urnes au cas où les Congolais voudraient se prendre en charge. Dites-moi, un peu: ces millions d’euros ont été dépensés pour rien?

Chrales Michel et Louis Michel sont fils et père, qui ont un point commun: être le fils et le mari d’une Rwandaise, une Tutsi. Ce seul argument nous piusse à ne pas être optimiste quant au divorce des Occidentaux et de Kabila.

La conséquence est que nous ne devons pas rêver. Ensemble, BOUTONS DEHORS L’IMPOSTEUR.
Ata Ndele,Mokili ekobaluka



Pika Dosithée [pikadosithee@yahoo.fr] 06/06/2011 19:37:08

Que les Congolais qui soutiennent aveuglement cet ignare de Kanambe Hippolyte Alias reflechissent bien . Il est temps de le faire partir par tous les moyens sinon c’ est la honte pour un pays et un peuple . La RDC nous appartient tous hommes et femmes , fils de ce pays . Les Rwandais sont aujourd’ hui dans toutes les institutions gouvernementales et provinciales comme si nous sommes des aveugles au XXIème siècle . C’ est la honte pour nous , à nos enfants jusqu’ à nos petits enfants ainsi qu’ à toute la suite .





Pika Dosithée



DANIEL TCHIKA ONHEMA [mnrinformation@yahoo.fr] 06/06/2011 21:02:44
Cher BAW,
Merci pour vos analyses sur la situation de notre pays, la RDC, en particulier, sur celui qui le préside actuellement.Néanmoins, les congolais savent et ne se posent plus des questions sur la nationalité de celui qui se fait appeler Joseph Kabila. La seule chose qui nous préoccupe maintenant, c’est le départ du fils de Adrien Kanambe, rwandais qu’il est.A ce jour, ce départ ne doit souffrir d’aucune condition: dégré ou de force, ce petit rwandais qui littéralement a pillé les riches du pays et a massacré des millions de congolais doit quitter le congo vivant ou mort avant le 28/11/11.Donc, cela signifie qu’il ny aura pas des élections au congo pour maintenir encore cet inculte à la tête de notre pays.Finie la récréation.la seule option:le départ et la prise en main du pays par les congolais eux-mêmes.Ni HYPPO KANAMBE, ni KAMERRHERRER ou un autre rwandais et les collabos, le rève d’occuper encore notre pays est évanoui.
QUE DIEU BENISSE LA RDC.



MAMBUDI [almambudi@yahoo.ca] 06/06/2011 21:14:08
"L’homme a le choix de prendre une decision, mais il n’ a pas la liberte de choisir les consequences de sa decision. Les consequences sont dirigees par des lois naturelles. Nous, peuple congolais, avions pris une decision d’etre manipules par les occidentaux a travers des eglises. Joseph Kabila, a la tete de notre beau pays, est la consequence des decisions prises par nous-memes. Il est demande a tout congolais de dire NON a cette manipulation, c’est pour dire, nous avons l’obligation de faire une revolution spirituelle et le physique va automatiquement suivre. Le 06 Decembre 2011 est la date fixee de faire une revolution. Meme si Joseph Kabila partait, celui qui suivra aura l’obligation de se soumettre a notre esprit de liberation.


 

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