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13 Novembre 2017

Calendrier Ă©lectoral de la CENI:

Mouvements citoyens et «communauté internationale»: Bras de fer en vue?

 

De g. à dr : Me Hervé Diakese (Les Congolais debout), le constitutionnaliste André Mbata Mangu, directeur exécutif de l’IDGPA (Institut pour la Démocratie, la Gouvernance, la Paix et le Développement en Afrique) et Bienvenu Matumo (LUCHA)

Les forces politiques et sociales militant pour l’alternance démocratique au Congo-Kinshasa sont vent debout. En cause, l’accueil favorable réservé au «calendrier électoral» publié dimanche 5 novembre par la CENI (Commission électorale nationale indépendante) par la «communauté internationale» . Ceux qui pratiquent «Joseph Kabila» et son système savent que ce prétendu chronogramme n’a qu’un seul but : desserrer l’étau diplomatique. On assiste à une grave crise de confiance entre les «forces vives» et les "maîtres du monde". Décidés à tourner la page d’une oligarchie sanguinaire et corrompue, les acteurs socio-politiques sont décidés à croiser le fer avec une
«communauté internationale» dont certaines composantes tiennent à garder "le diable qu’elles connaissent".

«La solution à nos problèmes ne viendra jamais de la communauté internationale». Qui parle ? André Mbata Mangu, professeur de droit public notamment à l’université de Kinshasa. «Si nous prenons une décision, la communauté internationale va s’aligner», ajoutait-il. C’était le dimanche 5 novembre à l’occasion de la présentation, au Centre culturel Kuumba, du « Manifeste du Citoyen » aux membres de la diaspora congolaise de Belgique.

Trois jours après, Félix Tshisekedi Tshilombo - de passage au même endroit – n’a pas dit autre chose. Après avoir relevé que la «bonne foi» de l’opposition a été «trahie» lors des différents "dialogues", le président du Rassemblement a eu ces mots : «Nous ne croyons plus aux pressions de la communauté internationale. La meilleure pression c’était la résolution 2348 du Conseil de sécurité qui n’a pas atteint les objectifs escomptés».

Une semaine après la publication du «calendrier électoral» par la CENI, rares sont les observateurs avertis qui croient sérieusement que «Joseph Kabila» a pu se guérir de la «maladie du pouvoir» qui l’incite à prendre le processus électoral en otage. Et ce depuis le 19 décembre 2016, date d’expiration de son dernier mandat.

Les mêmes observateurs voient à travers les quatre «contraintes» égrenées par Corneille Nangaa et sa bande - c’est le cas notamment de la contribution financière des "partenaires" et les textes législatifs - autant d’alibis offerts à «Kabila» pour justifier un nouveau «glissement». Ce qui étonne le plus c’est bien le fait que les dites contraintes - qui ont été résolues sans tambour ni trompette lors de la présidentielle de 2006 et 2011 - se muent désormais en obstacles rédhibitoires juste au moment où le chef de l’Etat sortant est frappé d’inéligibilité pour briguer un troisième mandat.

Une communauté internationale « naïve »

La grande majorité des Congolais qui ploie sous le joug de la pauvreté et de l’arbitraire a été stupéfaite par les réactions enthousiastes enregistrées tant aux Etats-Unis qu’en Europe. L’Amérique de l’imprévisible Donald Trump s’est précipitée, sans la moindre analyse, à «saluer» la sortie de ce chronogramme.

Le département d’Etat américain qui y a vu un «effet Nikki Haley» s’est félicité avant de «prévenir», avec une candeur certaine, le Président sortant congolais «de ne pas chercher à exercer un troisième mandat» soulignant, au passage, que celui-ci doit «quitter le pouvoir après les élections». Interdiction de rire.

Depuis l’investiture à la Maison Blanche du successeur de Barack Obama, le département d’Etat qui est dirigé à titre intérimaire par Donald Yamamoto ressemble à un navire sans boussole. En matière africaine. Yamamoto a sans doute besoin d’une actualisation de ses fiches sur la crise politique au Congo-Kinshasa. Il s’agit de connaître le sort réservé à la Résolution 2348 du Conseil de sécurité. Celle-ci était censée «encadrer» la mise en œuvre effective de l’Accord du 31 décembre 2016 qui fixait la tenue de l’élection présidentielle et des législatives avant le 31 décembre 2017.

RĂ©actions

Les auditeurs de Radio France Internationale ont suivi dimanche 12 novembre avec le plus grand intérêt l’opposant Martin Fayulu Madidi. Le président de l’ECIDé qui est membre du Rassemblement a fustigé la «naïveté» de la très nébuleuse «communauté internationale». Après avoir rappelé que les Congolais ont «donné assez de chance» à un «Kabila» peu respectueux de la parole donnée, Fayulu a martelé que «le destin» du Congo-Kinshasa est avant tout l’affaire des Congolais.

Le Rassemblement va-t-il se plier, comme à l’accoutumée, aux injonctions venues de l’Occident? Une chose paraît sûre: la « communauté internationale » risque d’avoir en face d’elle des adversaires plus déterminés et peu sensibles à ses objurgations. Il s’agit des Mouvements citoyens décidés à affronter le dictateur « Kabila ». C’est le cas notamment de la Lucha, de Filimbi et des "Congolais debout".

Pour ces organisations, personne n’a le droit d’empêcher les Congolais «à résister à l’oppression» comme le prévoit l’article 64 de la Constitution : « Tout Congolais a le droit de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution ».

Le même dimanche 12 novembre, le mouvement citoyen «Telema Ekoki» (Traduction : lève-toi, ça suffit !) a animé une «matinée politique» à Kinshasa. Le thème se passe de tout commentaire : «Kabila doit partir, avant que la RDC se meurt». Outre le départ du Président sortant, cette organisation citoyenne a tenu à alerter l’opinion nationale sur la prédation et la débâcle économique et financière du pays orchestrées par la mouvance kabiliste.

Comme pour répondre aux Américains ainsi qu’aux Européens qui ont enjoint notamment au Rassemblement d’accepter le calendrier électoral de Nangaa, le très bouillant Mouvement citoyen « Lucha » (Lutte pour le changement) a publié le message ci-après sur son compte Twitter : « Vous êtes en train de catalyser une frustration sans commune mesure contre les élites anglo-saxonnes. Laisser les Congolais assumer leur destin. (…). Cette terre est la nôtre, celle de nos aïeux. » Et de conclure : « Votre majordome doit partir ».

Un Congo Ă  genoux

Les Congolais ont encore frais en mémoire la déclaration pour le moins démagogique faite en mars 2014, sur TV5 Monde, par le ministre de la Communication Lambert Mende, selon laquelle « en 2016, il y aura dans ce pays un passage de flambeau civilisé entre un Président qui sort et un Président qui entre ». On ne peut pas tromper tout le monde tout le temps.

Au moment où ces lignes sont écrites, le ministère public a requis vendredi 10 novembre, à Lubumbashi, trois années d’emprisonnement contre l’avocat Timothée Mbuya, président de l’Ong « Justicia ». Ce défenseur des droits humains a été arrêté lors de la manifestation organisée le 31 juillet dernier. Son « crime » est d’avoir réclamé la publication du calendrier électoral. La répression, l’intimidation et la corruption constituent les piliers de ce régime moribond.

Il faut refuser de regarder la réalité en face pour ne pas voir que « Kabila » a peur de la démocratie et de l’après-Présidence. Et qu’il ne pourrait y avoir d’élections libres et équitables dans ce pays aussi longtemps que ce personnage «trônera» à la tête d’un Congo-Kinshasa qu’il a réussi à faire reculer d’une vingtaine d’années. Et ce au plan économique, social et sécuritaire.

Comment ne pas donner, dès lors, raison à ceux qui soutiennent, à cor et à cri, que cet homme au passé mystérieux serait, en réalité, chargé d’une
«mission» : mettre le "Grand Congo" à genoux. Les Mouvements citoyens doivent rester intransigeants face à une communauté internationale affairiste et hypocrite. Un double euphémisme pour ne pas dire autre chose...

Baudouin Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2017

 

9 Réactions

Elombe [odimba@hotmail.fr] 13/11/2017 06:48:32
Les efforts déployés par les activistes de la société civile sont louables, mais ces efforts seront toujours vains que l?opposition sera aussi dispersée et continuera à se tromper d?adversaire et de combat. Celui qui se fait appeler Kabila est un petit dictateur sans envergure, son maintien à la tête de notre pays est dû à la médiocrité de notre classe politique et surtout à la complaisance de l?élite congolaise qui préfère vendre le pays pour quelques prébendes.



Lidjo [lidjoma@gmail.com] 13/11/2017 08:52:14
Nous vivons en live la réaction d?une certaine communauté internationale qui a mis sur orbite l?ovni Joseph Kabila. Leur hantise est de perdre tout leur investissement en cas de révolution populaire. Leur intérêt et le nôtre, congolais de sang ne convergent pas pour l?instant. La crainte est que tous ces mouvements nous faussent compagnie en cas de fortes pressions. Qui ne sait pas que beaucoup d?ong évoluant en Rdc sont financés par cette nébuleuse communauté internationale ?



Proliberté [proliberte1@gmail.com] 13/11/2017 09:50:03
Cher BAW,
merci pour l´article. Prière de CORRIGER cette erreur sans doute par inadvertance (lèvE-toi et non lèves-toi). "Le mouvement citoyen «Telema Ekoki» (Traduction : lèves-toi, ça suffit !).
L´heure est venue d´affronter Kabila tel qu´il le mérite. Notre honneur comme peuple est en jeu.



KUM [kumab2009@hotmail.com] 13/11/2017 09:50:07
«naïveté», non, monsieur Fayulu, vous faites là une mauvaise lecture de la situation. Il faut plutôt parler d?une "complicité".
Voilà pourquoi vous les "opposants" (soi-disant) ne nous inspirez guère confiance. Je préfèrerais plutôt donner ma voix aux Mouvements citoyens notamment la Lucha, Filimbi ou autre "Congolais debout", qui sont plus proches de nos populations.



Jo Bongos [jo.bongos@msn.com] 13/11/2017 13:09:06
Le salut se trouve dans les rues de la RDC et dans les actions que voudront bien mener les mouvements citoyens. Il faut oublier les partis politiques de l?oppourrition qui ne font qu?accompagner l?imposture rwandaise. La ??communauté internationale?? est manipulée par le Rwanda. Ce n?est pas elle qui viendra délivrer les congolais de l?occupation rwandaise. Elle est complice du génocide congolais.



Raz [rkawaya@yahoo.co.uk] 13/11/2017 17:33:36
Il faut oublier que la communaute internationale existe et AGIR c?est tout. Les coreens se moquent de ce Machin.



Bernard B. [tshamwa@bluewin.ch] 13/11/2017 20:26:55
13 Novembre 2017 - 17:35:40

BENI : DES PREUVES INDENIABLES ! JOSEPH KABILA TRANSFORME UN GROUPE DES FARDC EN DJIHADISTES (Beni-lubero )

Depuis plus d’un an, Benilbuero ne cesse d’alerter l’opinion tant nationale qu’internationale sur la détermination de Joseph de Kabila de plonger le pays dans une poudrière qui va lui servir d’alibi pour renvoyer aux calendes grecques les élections. Que de plans ont été étudiés pour donner chair à cette folie ! Mais grâce à Dieu et à l’œil vigilant des patriotes épris de l’amour jaloux de leur pays, Joseph Kabila a toujours été pris à flagrant délit avant de passer à l’action. Son laboratoire n’a pas pour autant fermé ses machines. Bien au contraire. Ces derniers jours, Benilubero a été alerté par plusieurs de ses correspondants sur un assaut imminent contre la ville de Beni par des présumés djihadistes mais à vrai dire des Fardc qui depuis quelques mois sont formés à ce plan dans les alentours de la ville de Beni. Oui, non seulement des militaires Fardc ont été détachés pour être formés à se faire passer pour des djihadistes mais, qui pis est, des mineurs, aussi bien des filles que des garçons sont en train d’être enlevés dans la ville de Beni pour suivre la même formation.

Des présumés ADF de plus en plus visibles en ville de Beni

Depuis quelques jours, il n’est plus rare de voir des présumés ADF se promener en ville de Beni. En date du 26 octobre 2017, par exemple, ils été visibles en ville de Beni et ont même attaqué la partie Est. Pendant cette attaque, ils ont kidnappé certains jeunes de ces quartiers et les ont amenés dans la forêt. Le jour suivant, ils ont sillonné les alentours de la ville du Sud au Nord et vice versa. Les habitants ont alerté les services secrets mais personne ne se meut. La raison est simple : ces présumés ADF sont des militaires Fardc déguisés en ADF. Un déguisement de mauvais goût, car ils oublient souvent de changer de tenue. Est-ce par distraction ou pour défier le peuple ?

Des mineurs rescapés témoignent et confirment

Parmi les jeunes kidnappés le 27 octobre, deux ont réussi à s’échapper le 2 novembre : l’un est âgé 10 ans et l’autre de 12 ans. Pour des raisons de sécurité nous taisons leurs noms. Ils furent amenés dans un lieu appelé LAHÉ, un lieu connu des plusieurs habitants surtout cultivateurs de la ville de Beni. Le plus âgé a raconté devant des administratifs et quelques éléments de l’ANR la façon dont ils ont été traités et tout ce qu’ils ont vu :

– « On nous apprenait chaque matin comment prier en Arabe… », a-t-il dit tout en exhumant même quelques exemples de gestes et prières déjà appris, à la demande des spectateurs qui voulaient en savoir plus.
– » Il y a aussi des femmes et des jeunes filles. Certaines femmes étaient voilées et seuls leurs yeux étaient visibles. D’autres qui ne l’étaient pas encore attendaient leurs voiles qui étaient en confection ensemble avec les soutanes que nous les hommes devrions porter… » a-t-il continué à raconter à son auditoire très attentif, avant de conclure :
– « Ils s’adressaient à nous en swahili et parlaient par moment, entre eux, d’autres langues que nous ne comprenions pas. Il y avait aussi des visiteurs qui parlaient lingala… Rien n’y manque. Nous mangions à notre faim. Ils nous donnaient des biscuits et de la sardine. Il y a même un terrain de football et du volleyball ».

A quoi serviront ces jeunes et ces femmes transformés en musulmans ?

Une montagne qui cache la forĂŞt

Nous sommes là devant une montagne qui cache la forêt ! Cette montagne s’appelle le régime et la forêt, un djihadisme créé pour des actions terroristes dans les jours à venir, si pas dans les prochains jours. Le décor est bien planté.

Pour préparer l’opinion à ce drame, le gouvernement et certains de ses alliés (faux-écrivains, faux-journalistes et faux activités de la société civile) chantent à cor et à cri l’avènement d’un djihadisme dans le territoire de Beni. Entretemps, comme on peut l’apercevoir, il est en train de préparer des kamikazes qui vont commencer à mener des actions terroristes, comme cela se fait dans d’autres cieux.

L’erreur serait de penser que les assaillants ou présumés seraient en connivence avec certains militaires dits « loyalistes » et bénéficieraient de leur soutien en armes, renseignements et autres ravitaillements. Ils sont en réalité des oiseaux du même plumage ! Eux-mêmes planifient, l’attaque. Eux-mêmes passent à l’attaque, quitte à arrêter certains qu’ils présenteront comme des ADF et à sacrifier d’autres pour donner l’impression qu’il s’agissait bel et bien d’une incursion de l’ennemi. Et eux-mêmes font la descente sur le lieu pour constater les faits. Comprenne qui pourra.

Les déploiements des troupes, signe avant-coureur d’un orage imminent

A ce sujet, à l’heure où nous écrivons cet article, parmi les présumés ADF arrêtés, 4 jeunes sont actuellement en prison. Ces jeunes ont été recrutés par l’armée et envoyés à Kamina il y a une année. Deux d’entre eux ont été arrêtés dans l’attaque récente contre le Général de brigade Marcel Mbangu Mashita et deux autres sur la route Mbau-Kamango. De ces quatre jeunes, un avait été accompagné par son père en présence de qui il avait pris l’avion pour Kamina. Voulant savoir comment son fils a pu partir de Kamina pour se retrouver dans les rangs des ADF, son père se vu interpeller par les services de sécurité qui lui ont demandé taire cette affaire, au risque de se voir aussi éliminer. Ce fait prouve à suffisance que les jeunes sont recrutés pour être formés et déployés par la suite dans leur propre milieu afin de servir d’égorgeurs et au final pour accréditer la thèse selon laquelle les massacres de Beni sont bel et bien commis par les fils du milieu.

Ce plan odieux a été confirmé aussi par une jeune fille kidnappée le mois passé. Elle a eu la vie sauve pour avoir reconnu un des bourreaux :
« J’étais sur le point d’être tuée. Lorsque l’égorgeur était sur le point de porter le coup sur moi, Dieu m’a donné la grâce de lever les yeux vers ceux qui étaient autour de lui. Et quelle n’a été ma surprise de reconnaître parmi eux un ami à moi qui a été recruté il y a une année et parti en formation. Je sais avec quelle force, j’ai crié et l’ai interpellé : « Kasero », toi aussi tu es ici ! Et tu me laisses mourir ! » Sur ces paroles, il a donné l’ordre de me laisser partir ».

Face à ces faits et témoignages accablants, la population doit se méfier de nouvelles troupes des militaires qui sont déployées dans le milieu. Ces déploiements n’annoncent pas un beau temps mais sont des signes avant-coureur de l’orage

Un fait est sûr : Pour ceux qui connaissent le milieu, la population est bel et bien prise en tenaille. L’ennemi est à la porte. Il est même déjà entré. Après l’avoir chassée de ses champs, la voici plus que jamais encerclée. Qui peut ne pas se rappeler les propos de Mende lorsqu’il demandait à la population d’abandonner ses champs et de se confiner en ville. L’objectif était clair : brûler le grenier et laisser la population mourir à petit feu en ville, n’ayant plus accès à ses champs car désormais occupés par l’envahisseur. D’ici là, elle ne pourra plus se mouvoir au-delà d’un kilomètre. Le fruit sera mur et l’assaut final pourra être lancé. Benilubero va y revenir dans ses prochaines éditions pour livrer à l’opinion tant nationale qu’internationale les preuves irréfutables de derniers préparatifs de cet assaut par le régime.

La communauté internationale doit agir hic et nunc

Benilubero prend en témoin la communauté internationale par son oeil la MONUSCO. Celle-ci doit diligenter une enquête sur ces faits. Et le plus simple, c’est de se rendre à LAHÉ à l’Est de la ville de Beni pour confirmer nos informations et mettre fin à cette cavalerie de la mort. Ne pas agir la rendrait coupable des massacres et actes terroristes qui s’y préparent.

« On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui se passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours » (Père Vincent MACHOZI, le 19 mars 2016, parole qui a valu son assassinat le jour suivant).

©Beni-Lubero Online.

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Conlusion : Soki tosali eloko ata moko té na novembre 2017, conséquences ekokamuisa bino.

Bernard B.
13.2017



kitambala wa kitambala [kitambala@web.de] 14/11/2017 00:00:54
l´heure à sonner. prenons - nous en charge et oublions les blancs qui veulent maintenir leurs majordone mais le peuples est souverain et avec Dieu nous vaincrons.



MUTENDO NEMPUTU [mutendonemputu@yahoo.com] 14/11/2017 15:30:33
C’est trop facile de continuer à accuser la Communauté Internationale au risque de décevoir et de décourager ceux qui parmi eux nous soutiennent activement contre Kabila et sa Bande.
Qu’est ce que cette opposition médiocre propose de concret comme solution de sortie de crise ? Car, elle est toujours en réaction, sur la défensive et ne prenne aucune initiative, se contente toujours de critiquer et sans avancer la moindre proposition. Au lieu de continuer à réclamer inutilement la publication du calendrier électoral par cette CENI qui est totalement manipulée par le pouvoir de Kabila, cette opposition aurait dû faire appel à ses propres experts pour élaborer un autre calendrier électoral à mettre sur la table pour contraindre celui de la CENI. Ce qui allait permettre à la Communauté Internationale de donner son appréciation. Puisque les représentants de cette opposition étaient partis rencontrer Mme Nikki Haley les mains vides sans une contre proposition quelconque sérieuse de sortie de crise, rien qu’en réclamant seulement la transition sans Kabila. La seule et unique solution aujourd’hui pour le peuple congolais, c’est de poser deux préalables non négociables : le départ de Kabila avec sa bande et la dissolution de la CENI responsable de tous les problèmes institutionnels que connaît le pays aujourd’hui


 

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