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02 Octobre 2017

Solution Immédiate à la Crise Politique en RDC

 

Tongele N. Tongele

1. De quelle crise s’agit-il ?

Il s’agit de l’illégitimité à la présidence de la RDC en violation flagrante de la constitution de la RDC. Le président en exercice en RDC est hors mandat constitutionnel. Les élections présidentielles pour sa succession pacifique et constitutionnelle devraient avoir eu lieu en Décembre 2016. C’est cela la crise constitutionnelle et politique dangereuse qui se vit en RDC. La solution à cette crise peut être trouvée et appliquée immédiatement afin d’éviter le bain de sang. En effet, l’histoire de la RDC démontre que quiconque s’éternise ou entend s’éterniser illégitimement à la présidence de la RDC finit mal, et souvent de façon humiliante, voire tragique.

2. Solution basée sur le principe de génie mécanique

Il s’agit d’applique un principe de génie mécanique pour résoudre la crise politique de la RDC. Ce principe c’est le principe fondamental de la dynamique et control mécanique. C’est un principe qui est aujourd’hui adapté et utilisé dans presque tous les domaines : opération des vaisseaux spatiaux, marché des bourses, productivité industrielle, recherches anthropologiques, stratégies politiques, macroéconomies, rendement des conglomérats et entreprises multinationales, neurochirurgie, etc.

Le principe est simplement énoncé par le schemas ci-dessous :

Input ---------> Plant/System -----------> Output

Le « input » c’est la force motrice ; c’est la force transformatrice ; c’est l’énergie cinétique d’action ; c’est l’ensemble des atouts et mécanismes pour causer l’action transformatrice.

Le « plant/system » c’est la réalité à transformer ; c’est la situation à transformer; c’est l’entité à transformer.

Le « output » c’est le résultat ; c’est la situation transformée ; c’est la transformation.

La force motrice (input) est l’élément le plus important qui détermine la transformation de la situation afin de causer le résultat escompté. C’est la force motrice qui contrôle la transformation et détermine le résultat effectif. La force motrice est donc sélectionnée (parmi tant d’autres) de telle sorte que son application à la situation (plant/system) puisse causer la situation à être transformée en ce que l’on désire obtenir (qui est le output).

3. Principe appliqué à la crise politique de la RDC

La réalité à transformer c’est l’illégitimité à la présidence de la RDC qui cause et nourrit la crise politique en RDC.

La force motrice c’est l’action des acteurs politiques et des populations de la RDC (l’action des acteurs externes est minimisée par rapport à celle des acteurs internes).

Le résultat escompté c’est la transformation de la misère des habitants de la RDC en prospérité par les travaux de l’imagination créatrice et des mains des habitants de la RDC.

Les quatre solutions présentées ci-dessous sont dans l’ordre de préférence basée sur les critères suivants : éviter le bain de sang, éviter la fin tragique et humiliante pour le régime actuel, l’espoir du peuple pour un avenir meilleur, la fierté du peuple de la RDC et d’Afrique. Chaque solution est présentée en termes de sa force motrice.

(1) Démission immédiate du président en exercice de la RDC

Force motrice : le président en exercice en RDC démissionne et fait démissionner son gouvernement. Il explique au peuple que la présidence de la RDC n’est pas une affaire d’un individu, d’une famille, d’un clan, d’une tribu ou d’un groupe ethnique. La présidence de la RDC est une réalité à chérir, protéger et passer à celui ou celle que le peuple élit pour exercer ce pouvoir. Il demande aux Nations Unies de s’impliquer pour assister à l’organisation des élections dont il ne sera pas candidat. Il en appelle aux acteurs politiques et aux populations en RDC de pardonner, se réconcilier et marcher de l’avant avec l’organisation des élections.

Cette force motrice va immédiatement affecter la crise politique actuelle en RDC, détendre la situation politique empoisonnée du moment, stimuler l’unité nationale, et générer un espoir fort pour un avenir démocratique et meilleur. Cet espoir va stimuler les populations à travers le pays à travailler avec enthousiasme et à s’impliquer courageusement dans le processus électoral à tous les niveaux. Le résultat sera l’élection d’un nouveau président ou d’une nouvelle présidente. Les populations vont célébrer la passation pacifique du pouvoir présidentiel et se sentir fier d’elles-mêmes. Cet espoir et cette fierté vont se transformer en courage, travail, créativité, et progrès économique qui réduira et éliminera le chômage et la pauvreté en RDC.

(2) Formation immédiate du gouvernement de transition par les acteurs politiques de l’opposition

Force motrice : candidats et aspirants à la présidence de la RDC, acteurs politiques de l’opposition, activistes politiques et force vive de la RDC, vous devez immédiatement former un gouvernement de transition sans le président en exercice. Vos leaders acquis pour la cause du changement doivent former ce gouvernement immédiatement et cesser de parler de façon isolée, ça et là, et sans effet. Ils doivent se rencontrer, s’entendre, et immédiatement former un gouvernement de transition. Ce gouvernement de transition devient de facto la voix que les populations de la RDC vont suivre d’ici jusqu’en Décembre 2017. Ca ne doit plus être un tel candidat ou un tel opposant ou un tel groupe qui dit ceci ou cela ; mais ça doit être le nouveau gouvernement de transition qui donne la vision et le plan que les populations vont suivre. Les populations seront ainsi préparées de telle sorte que lorsque le moment arrive, le gouvernement de transition va donner le mot d’ordre de dissoudre le gouvernement illégitime avec son président illégitime, et le mot d’ordre sera massivement suivi sur toute l’étendue de la RDC. Le nouveau gouvernement de transition doit être formée immédiatement et doit immédiatement entamer des négociations avec les Nations Unies, l’Union Européenne, les USA, le Canada, l’Australie, le Japon, etc., pour leur expliquer la mauvaise volonté du régime illégitime en RDC afin qu’ils sachent que lorsque Décembre 2017 arrive, c’est le nouveau gouvernement de transition qui sera en charge, et non le régime illégitime actuel. L’absence d’un tel gouvernement de transition fait croire au régime illégitime en RDC qu’il peut manipuler ou acheter tel ou tel opposant et ainsi affaiblir l’opposition. Mais avec un nouveau gouvernement de transition qui est en dialogue constant avec les populations de la RDC et avec la communauté internationale, le régime illégitime à Kinshasa va prendre les choses au sérieux et négocier son départ.

Le résultat escompté sera la dissolution du régime illégitime de la RDC en Décembre 2017 : soit le régime lui-même va se voir forcé de se dissoudre volontairement (voir première solution) ; soit le peuple de la RDC va suivre et mettre en œuvre le mot d’ordre du gouvernement de transition pour dissoudre le régime illégitime actuel. Dans tous les cas, le peuple va célébrer un nouveau commencement, une nouvelle espérance, et s’engager sur le chemin de sa renaissance techno-socio-économique.

(3) Marche spontanée des populations

C’est la solution où les populations se soulèvent spontanément pour occuper les bâtiments ministériels, et marcher pour rencontrer le président là où il peut se trouver à Kinshasa. Devant une marche des millions des gens déterminés à aller jusqu’au bout, l’occupant illégitime de la présidence en RDC va simplement fuir. Cette force motrice a fait ses preuves en Tunisie, en Egypte, au Burkina-Faso, etc. Mais les régimes illégitimes dans ces pays avant de se dissoudre n’ont pas hésité de faire couler le sang des innocents. Déjà MONUSCO, l’Amnistie Internationale, Human Rights Watch, et d’autres organisations non gouvernementales internationales œuvrant en RDC ont des documents qui montrent des centaines si pas des milliers des innocents défenseurs des droits humains, journalistes, médecins, étudiants, activistes, acteurs politiques de l’opposition qui sont assassinés chaque année avec impunité en RDC. Ces documents sont importants pour la poursuite judiciaire du régime illégitime de la RDC surtout si ce régime illégitime ne démissionne pas volontairement comme expliqué dans la première solution.

(4) Coup d’Etat militaire

Un coup d’Etat militaire pour neutraliser le régime illégitime et organiser les élections présidentielles pour remettre le pouvoir aux civils peut aussi accomplir le changement. Cette force motrice est aussi efficace, mais encore une fois, le bain de sang ne manquera pas. Aussi, le changement de pouvoir par coup d’Etat militaire est une chose du passé qui n’honore pas dans le monde contemporain. Par ailleurs, il y a aussi le risque que les militaires une fois au pouvoir puissent s’y implanter pour longtemps, si pas s’éterniser à leur tour au lieu de vite organiser les élections et céder le pouvoir aux civils.

4. Conclusion

La crise politique en RDC n’est pas insolvable. En nous basant sur le principe de control dynamique en mécanique, nous pensons que la solution numéro un ferait la fierté du président en exercice en RDC. Et s’il embrasse cette solution, il sera pardonné pour la plupart de ses maux, car sa démission volontaire lui donnera beaucoup de crédibilité auprès des populations de la RDC. Par ailleurs, connaissant la mauvaise foi et les manigances du régime illégitime en RDC, il vaut mieux que la deuxième solution soit mise en œuvre immédiatement. L’appel est ici lancé à tous ceux et toutes celles qui veulent jouer un rôle de leadership politique en RDC de s’engager immédiatement avec les uns les autres pour mettre sur pied un gouvernement de transition de la RDC, qui servira de contrepoids au régime illégitime en RDC, forcera ce régime illégitime de négocier son départ, et garantira la résolution de la crise politique actuelle en RDC.

Tongele N. Tongele, Ph.D.
Docteur en génie mécanique et professeur d’université aux USA
tongele@cua.edu


© Congoindépendant 2003-2017

 

5 Réactions

Elili [dibangu@hotmail.com] 03/10/2017 05:38:58
Chers Compatriotes,
Le professeur Tongele nous donne un exemple d?une application mécanique au fonctionnement politique et social. Sur ce point, rien n?a dire, il est spécialiste en sa matière et il sait avec compétence ce de quoi il parle surtout en science mécanique. Mais le problème qui s?impose à moi, est que l?on ne peut appliquer un principe mécanique appliqué à des machines, ou à la matière inerte sans conscience, sans volonté, sans appartenance ethnique, à des êtres humains, dotés d?une conscience, d?une volonté, et appartenant à des ethnies ou des tendances politiques diverses ou même opposées. L?homme peut choisir ce qui est illogique, parce que cela correspond à ses aspirations profondes. Un coup d?Etat militaire peut bien conduire au changement, mais qui me dit que le chef d?un tel acte ne deviendra pas tout d?un coup un accroc au pouvoir, étant donné qu?il aura la force nécessaire concentrée en ses mains et cela contre le peuple qu?il prétendrait défendre ? Nous avons des exemples en Afrique. Ne cherchons pas loin, l?histoire du Congo a un exemple qui est plus qu?éloquent. Le Maréchal de la deuxième république avait aussi fait un coup d?Etat, je pense que le professeur qui était en ce moment là très jeune ou pas encore en vie, devrait un peu lire l?histoire de cette homme. Nous avons assisté d?abord à la scène d?un chef qui défendait son peuple, qui avait réussi à créer la paix sur toute l?étendue du pays, à consolider les frontières du pays, à créer un peuple uni "le peuple Zaïrois", et après, nous avons aussi assisté à la dégringolade, avec d?abord la zaïrianisation (qui était une bonne idée, bien mal appliquées), et enfin, le léopard s?est mis à dévoré toute résistance aux dérives autoritaires de son pouvoir: "les étudiants des universités de Kinshasa et de Lubumbashi et les chrétiens" en ont fait une expérience amère que l?on ne peut oublier. Je salue les efforts intellectuels de ce professeur qui produit intellectuellement des textes qui expriment bien sa formation et son intention noble de porter sa pierre à l?édifice national congolais. Mais comme toute oeuvre humaine, sa formation et son expérience de la vie ne lui permettent pas de tenir compte d?un élément important qui a conduit le pays à ce que les autres Africains n?arrivent pas à comprendre. Après l?indépendance du Congo, le concept "Congolisation" signifiait désordre...., actuellement, je crains que ce concept qui n?existait plus pratiquement au temps du Zaïre, ne nous ait rattrapé avec l?arrivée de l?AFDL. Professeur, avec le respect que je dois à votre titre, je vous prie de nous donner une solution mécanique, au problème du tribalisme qui est, à mon avis, à l?origine de toutes les anomalies que nous vivons actuellement et qui ont plongé le pays dans une situation catastrophique. Que Dieu nous vienne en aide.



Bernard B. [tshamwa@bluewin.ch] 03/10/2017 08:19:06
Etude Politique, Stratégique, Géopolitique, et Géostratégique pour la RDC.

Thème : Quand la prudence fait défaut, le peuple tombe; Et le salut est dans le grand nombre des conseillers.

Maloba oyo euti na Proverbes 11 :14, na bible. Ba Stratèges expérimentés basalelaka yango na cadre ya Politique d’Anticipation, de Prévoyance, et de Précaution ; pe na Stratégie Préventive. Na tango ya CNS ya Mobutu, Opposition Radicale asengelaki kosalela Politique na Stratégie oyo po mboka ekueya té ; kasi, bayebaki yango té ; voilà pourquoi le pays est tombé.

Sima, tango namonaki tè ba politiciens ya RDC bayebi politique té, nabandaki kolakisa bango eloko ya kosala, kobanda na élections ya 2011 kino lelo. Kasi, ba soi-disant politiciens ya Opposition bayokaka toli té, po bazali kolanda ba intérêts ya bango. Ba Accords nyonso esalemaki kobanda accord ya Lemera, kokota na accord de Lusaka, kokende na accord de Sun-City, kobimela na Traité de Nice, kodusula na accord d’Addis-Abeba, kokota na accord d’Ibiza na Paris, kosuka na accord ya CENCO, nyonso wana esalemi kaka po na intérêts ya quelques individus. Ba individus wana, mingi bazali bato ya UDPS. - Yango wana bapesi Kanambe « Présidence à vie », kasi, Kanambe aleki bango mayele, akosi bango, bazangi Primature oyo basalelaki accord d’Ibiza.

Tala, bato bakotisi biso na pasi, bazali koloba tè basalaka bitumba té ! Bino bato bozuaka mosolo na ba rwandais, bosombaka ba ndako minene, bosombaka ba voitures ya kitoko, boliaka misuni, botambolaka na ba avions, lelo, botiki bato oyo bazui eloko té babundela mboka, bino « bolalaka pongi ya ba bébés » !

Message Ă  nos troupes :

Ba ndeko ya mampinga, tozali 85 millions d’habitants na RDC ; esengeli tozala ebele po na kobikisa mboka.

Position ba ndeko basili kozua na Kivu ezali malamu sur le plan stratégique, po banguna bakoki kozua renforts té na Rwanda pe na Ouganda. Kasi, tozangi bato bakoki kozala na contact na Monusco po Monusco atika ba ndeko bakota na Kivu mobimba, po bazali bana’mboka, bazali ba rebelles té. Lisusu, tozangi mampinga na ba provinces misusu po na kosala Synchronisation ya bitumba.

Lokola napesaki toli kala, soki tolingi kolonga bitumba oyo noki-noki, esengeli tosala Synchronisation na ba provinces nyonso mbala moko, po Monusco na Kanambe bayeba té esika wapi ya kobundela. Tango wana, Kanambe akoyeba té esika wapi ya kokimela. - Positions ya biso esengelaki kozala pembeni na ba bases militaires ya biso nyonso, po Kanambe azua likoki ya kotinda ba renforts té.

Na Kinshasa, liste ya adresses ya banguna esengeli esalema. Eloko ya liboso ya koluka ezali motu ya nyoka ; soki tokati motu ya nyoka, mokila ekozala na makasi té. - Motu ya nyoka ezali Kanambe, mokila ezali ba collaborateurs ya ye. Tango kake ebetaka, epesaka rendez-vous té. Denge moko, esengeli tokengela motu ya nyoka na nzela, na ndako, pe na pepo, po tokueyisa ye. Na yango, tosengeli kozala na service de renseignement efficace. - Tango ya kobima, tokobima puasa.

Contribution des « Opposants » :

Ba Olenga Ngoy, na ba mosusu, bazui mosolo ebele ya l’Etat. Esengeli basala cotisation ya monene po na kosunga mampinga pe ba ndeko baye bazali na prison. Bato ya assemblée banso baye balobaka tè bazali ba « opposants », basengeli kosala cotisation ya monene, po mosolo bazui ezali po basalisi mboka té, ezali po ba trahir mboka na kofandisa ba rwandais na bokonzi na RDC. - Esengeli cotisation oyo esalema noki-noki, pe mosolo ekota na compte bancaire. Nasengi na ndeko Matungulu asalisa biso na kozua mosolo epayi ya Olenga Ngoy na ba mosusu po tosalisa mampinga na front.

Rappel concernant la Monusco :

Na Etude ya le 06.02.2016, Thème : Les Progrès de la Stratégie Sioniste en RDC, nakomaki boye : - « Journal Jérusalem-Post ya le 23 novembre 1998 elobaki tè ba Tutsis bazali ba juifs. Elingi koloba tè Kanambe na Kagame bazali ko préparer terrain po na koya ya ba Israéliens na RDC, na complicité ya MONUSCO. » Etude oyo elobi bo solo ; yango wana Monusco azali kobundisa mampinga ya solo ya RDC na Kivu.

Conclusion :

Nati matoyi epayi ya ndeko Matungulu po na koyeba denge nini cotisation esalemi na ba « Opposants » na assemblée nationale pe na gouvernement.
Napesi longonia na mampinga ya biso na Kivu.

Bernard B.
03.10.2017



Jo Bongos [jo.bongos@msn.com] 03/10/2017 09:38:32
Monsieur le Professeur,

La réalité à transformer, c?est l?occupation rwandaise de la RDC qui induit cette illégitimité à la présidence qui cause et nourrit la crise politique en RDC. Pourquoi avez-vous autant de peine à reconnaître ce fait évident ?

Votre formule de génie mécanique revisitée devient ainsi :

congolais debout ---------> tueurs rwandais dehors -----------> Congo aux congolais.

Pour ce faire, il y a 4 solutions :

1. Le Conseil de sécurité des NU oblige -par un accord politique- le président du Rwanda à rappeler ses mercenaires du Congo et ainsi laisser les congolais réparer leur pays. Faute de quoi, le Conseil de sécurité prendra des mesures coercitives contre le gouvernement du Rwanda, notamment par l?envoi des troupes avec mandat d?utiliser la force pour faire respecter la souveraineté du Congo ;

2. Les congolais occupent les rues de la RDC pour réclamer le départ des occupants rwandais. Ces derniers massacrent les manifestants et devant l’horreur des cadavres dans les rues, la communauté internationale se voit obligée de réagir pour arrêter les massacres, ainsi permettre la fin de ce régime hideux et odieux. Il y a deux ans, j?ai rencontré à Washington, un ??faiseur de rois??. Je lui ai demandé pourquoi le monde ne mettait pas fin au génocide congolais. Il m?a répondu : ??Up to how many corpses are you ready to put on the streets of Kinshasa???.

3. Sindika Dokolo se décide à prendre le pouvoir et fait ce qu?il sait qu?il peut et doit faire pour arrêter cette honteuse occupation rwandaise du pays des ses ancêtres. Feu Papa Augustin Dokolo n?aurait jamais accepté une telle honte : être dirigé par des rwandais.

4. L?entropie. Le professeur de génie mécanique que vous êtes comprendra parfaitement.



Elili [dibangu@hotmail.com] 04/10/2017 05:54:52
Cher Jo Bongos,

Je viens de lire avec attention votre réaction. Mais parmi vos quatre solutions, une seule me semble efficace, mais exigeant un sacrifice ultime, car, nous avons perdu suffisamment des compatriotes comme cela. C?est la solution deux. L?ONU, l?UA, l?UE sont des institutions où les influences jouent beaucoup. Nous savons que Saddam Hussein, et Kadafi sont tombés parce qu?il y avait des Etats, sinon des chefs d?Etats Puissants qui étaient bien personnellement impliqués dans cette situation et qui voulaient en découdre vite. Alors, que les Congolais n?attendent pas des autres ce qu?ils doivent faire eux-mêmes. Mais pour ce faire, ils ont un défi qu?ils ne reconnaissent pas, c?est le tribalisme et le manque d?amour entre eux. Les Congolais ne s?aiment pas entre eux. C?est ainsi que toutes les analyses que nous faisons aussi bien du point de vue des sciences mécaniques, logiques ou même politiques, qui sont par ailleurs pertinentes, sont paralysées par ce grand handicap. Ceux qui doivent agir ne peuvent pas le faire si celui qui est à la place qu?il faut pour jouer l?acteur de ce changement n?est pas de ma province, de ma tribu ou de de mon clan. Le Raïs ne tient que grâce à cela. Même l?Eglise Catholique est misée par ce cancer. Combien de fois, on a planifié des marches pour le changement avec cette même Eglise et que le moment venu, on a assisté au dégonflement du ballon ? Il nous faut du courage pour reconnaître nos limites, et taire nos différences afin de renverser ce pouvoir illégitime qui tient par le force des armes et par la trahison d?une partie de nos compatriotes. Que Dieu nous vienne en aide.



NKOY BOKULU [nkoyboku@gmail.com] 05/10/2017 10:45:34
Le vrai problème du Congo, c?est l?épouvantable faillite du pouvoir judiciaire, qui s?est volontairement assujetti au pouvoir politique pour des avantages matériels et qui a ainsi perdu son rôle fondamental de régulateur de la Société.
Il nous faut donc trouver un système qui mettrait le pouvoir judiciaire à l?abri de cette inféodation.
Ici, j?en appelle Ă  notre expert sur la bonne disposition des choses, M. Mayoyo.
Voici ma proposition à laquelle je le prie de réfléchir en tant qu?expert :
-Président de la République élu au suffrage universel direct;
- Vice-président de la République, Autorité judiciaire nationale, élu par l?ensemble du corps judiciaire de la République. Ce dernier ne saurait être membre ou sympathisant (car tout se sait) d?un parti politique ou d?une organisation politique.


 

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