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14 Février 2017

Quid du carton rouge de l’opposition politique congolaise ?

 

Bamba-di-Lelo

En terme footballistique, quand l’arbitre sort le carton rouge contre un joueur, ce dernier doit quitter le terrain et il est exclu. Nos opposants congolais ont annoncé ce carton rouge à l’endroit de Joseph Kabila, à la date de la fin de son double mandat présidentiel, le 19 décembre 2016. Le monde a tremblé, même les représentations diplomatiques ont pris les Congolais au sérieux. Sans doute Joseph Kabila et sa clique ont-ils eux aussi eu peur de la colère d’un peuple longtemps opprimé, piétiné et écrasé. Cette tempête présageait, pour le peuple congolais, le changement d’un régime dont le symbole majeur, Joseph Kabila, devait être mis hors d’état de nuire. Le peuple congolais signifiait par là qu’il faisait fi des conclusions du dialogue d’Edem Kodjo.

Bien que le « dialogue » soit un moyen quasi ‘essentiel’ pour éloigner la violence, dans un conflit lié à l’exercice du pouvoir politique, le cas de la République Démocratique du Congo doit pourtant interpeller les hommes et les femmes de bonne conscience, afin que chacun, dans son domaine d’expertise, puisse examiner les causes endogènes et exogènes qui sont souvent à la base, à savoir : la naïveté de nos hommes politiques face à l’hypocrisie, le mensonge, la fourberie et le trouble de comportement qu’ils affichent devant l’évidence, en construisant inutilement des phénomènes de crise et des chimères, pour justifier l’injustifiable. C’est le cas notamment de manque d’argent évoqué par la « Majorité Présidentielle » pour justifier la non tenue des élections générales entre 2015 et 2016. Or, le problème de notre pays, à l’heure actuelle est qu’il est sous occupation par le Rwanda et l’Ouganda dont Joseph Kabila ne serait que le dindon de la farce.

Dans sa majorité, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, le peuple congolais s’apprêtait, à cœur joie, à fêter le départ de l’apprenti sorcier et dictateur d’une autre époque, Joseph Kabila, ivre d’un pouvoir qu’il maîtrise parfaitement par la terreur sur le modèle de nazisme, dont Hitler fut le promoteur.

En ce qui concerne notre pays, le Congo-Kinshasa, il est régi par le kabilisme honteux qui n’est qu’un système d’occupation et de prédation. Tout collaborateur à ce système doit être pris comme un élément participant à la souffrance, à la misère et à l’indignité du peuple congolais.
De fait, l’opposition congolaise, en acceptant de dialoguer avec la Majorité Présidentielle, après le 19 Décembre 2016, et cautionnent implicitement, le glissement des institutions, a trahi le peuple congolais au nom duquel elle prétend se battre, pour libérer le pays sous occupation de nos envahisseurs mieux connus, avec à la tête Joseph Kabila, simple exécutant de sa hiérarchie des Forces Patriotiques Rwandaises.

Pour rappel, les slogans tels que : le « préavis », et « carton rouge » ont disparu dans le discours des opposants congolais, en lutte permanente pour le partage des postes ministériels juteux et générateurs de recettes pour leur survie ! Ils sont dans la logique que dénonce Emile Zola dans son fameux roman Le Germinal. Et cette logique tourne le dos au peuple pour prendre le pouvoir et se servir égoïstement. Hier, ouvrier, demain patron, à la place du patron qu’on chasse : « Ôte-toi de là que je m’y mette ! »

S’y ajoute l’accord de la Saint Sylvestre, initié par la CENCO, octroyant à Joseph Kabila une légitimité réelle ainsi que la prime d’impunité, malgré ses multiples bévues, qui est une honte pour nous Congolais. Ceux-ci tiennent pourtant à l’alternance démocratique de notre pays, et à la libération de tous les détenus politiques dont : Eugène Diomi Ndongala, Claude Muyambo et tant d’autres, morts ou vivants, perdus dans des cellules nauséabondes de la prison centrale de Makala.

Georges Leta Mangasa, Eddy Kapend et d’autres détenus, dans la même situation, subissent la loi de l’arbitraire, depuis bientôt 16 ans et quelques mois. Ces derniers, pour lesquels aucune charge n’a été retenue à leur endroit, méritent tous une libération sans condition. Bref, on est en présence d’un cas douteux, qui devrait à notre sens, profiter aux accusés. Le contraire serait de l’arbitraire et un cas de terrorisme d’Etat !

De ceci, aucun opposant politique ne parle. Les membres de la Majorité Présidentielle encore moins ! Le cas récent de la disparition de Frédéric Boyenga, pour qui j’ai de l’estime, n’avait fait l’objet d’aucune interpellation parlementaire. Leur souci est souvent ailleurs. Enfin, tout ce carrousel autour de la mangeoire kabiliste, révèle un niveau abyssal d’immaturité politique. Ces politiciens congolais et/ou hommes d’Etat, accusent un déficit considérable de la vision politique. Ces derniers sont incapables de prévoir l’avenir, marchant comme des taupes stupides.

Sans pudeur, certains parmi eux, peuvent céder leurs épouses à la moindre sollicitation au plus offrant. L’essentiel est de s’assurer des moyens pour satisfaire tant soit peu, leur estomac !
C’est autant dire que cette kyrielle d’opposants congolais improvisés ne sont que de faux prophètes, des alarmistes sans idéal, des hypocrites prétendants au pouvoir, opposants le jour et conciliant la nuit avec le pouvoir d’oppression !

Par ailleurs, la réalité sur le terrain montre bien que Joseph Kabila est l’obstacle majeur pour le Congo. Il est le problème, et il ne peut être à la fois, la solution. Même la classe politique, elle aussi, est corrompue jusqu’à la moelle des os. Le savent-ils que les diplomates congolais, en poste à l’étranger sont impayés et n’arrivent plus à payer leurs factures de consommation d’eau et d’électricité. Aucune autorité ne songe à les aider pour sortir de ce bourbier. Joseph Kabila, pourtant, navigue dans une opulence scandaleuse et insolente.

On ne le dira jamais assez, Hitler s’est supprimé, et tous ses collaborateurs et architectes braqués, ont été récupérés, jugés et tués !

Il n’y a pas de réconciliation sans la justice, et l’impunité ne peut aucunement être le vecteur de la cohésion nationale. Seule la justice répare !

Au peuple congolais, chers compatriotes, de prendre leur distance, pour garder un minimum de dignité, préserver ses convictions, et traverser le désert avec l’espoir que, si longue que soit la nuit, le jour finira par poindre à l’horizon.

Il est vrai, de toute évidence, que l’opposition politique toute tendance confondue ont tenté d’étouffer la vérité, celle-ci, a fini par les rattraper !

Alors, peuple congolais, prenez-vous en charge. Il faut juger et non collaborer avec ceux qui ont participé aux malheurs du peuple congolais.

La transhumance politique ne doit pas servir de blanchiment immédiat des forfaitures et, peu importe l’oxydant utilisé !

Puisque le carton rouge n’était qu’une illusion pour endormir la masse, que le peuple congolais soit assuré que le vent de la liberté qui souffle à travers le monde, va atteindre Kinshasa bientôt !

Aux opposants congolais qui trompent le peuple, de se rappeler qu’un grand arbre qui tombe dans la forêt fait beaucoup de bruit, mais la forêt immense grandit en silence !

Bamba-di-Lelo
Docteur en Sciences politiques de l’UCL
Analyste politique des Questions politiques du Congo
jbadil@hotmail.be


© Congoindépendant 2003-2017

 

8 Réactions

chryso [chryso45@hotmail.com] 14/02/2017 15:23:33
Nakebisaka bino! J’avais ecris ce qui suit il y a plus de 4 ans!

Tuesday, November 13, 2012
L’opposition politique au Congo-Kinshasa: Une fiction et une farce!
Par Chryso Tambu, publié le 13 Novembre 2012


A lire l’article de l’Abbé Faustin Kwakwa, intitulé "Porte-parole de l’opposition: Qu’en penser?"et celui de Monsieur Michel Moto Muhima sous le titre "Porte-parole de l’opposition: Des vérité et ...des contre-vérités!", tous deux publiés dans le site de Congoindépendant.com le 25 octobre 2012 et le 28 octobre 2012, respectivement, il est évident que la classe politique congolaise a réussi à tromper la vigilance de ces deux intellectuels qui font des réflexions ainsi que des observations et recommandations naïves basées sur une hypothèse érronée selon laquelle l’opposition politique au Congo-Kinshasa est une réalité.

Lorsque le président français, François Hollande, déclare, avant de se rendre au Congo-Kinshasa pour le 14ème sommet de la francophonie, que "la situation dans ce pays est tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie, et de la reconnaissance de l’opposition", il confirme une réalité évidente: l’opposition politique n’existe pas! Et refuser d’admettre cette vérité dénote de la malhonnêté ou de l’idiotie ou même les deux en même temps.

Il est vrai qu’il y a multipartisme sous l’imposture avec Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila". En effet, le Congo-Kinshasa compte aujourd’hui plus de 400 partis politiques. Un bon nombre representé par des "députés"- tous sélectionnés et nommés dans l’illégalité par le conseiller spirituel de "Joseph Kabila"et président de la Commission électorale nationale "indépendante" (CENI), le "pasteur" Daniel Ngoy Mulunda - siègent au sein de cet hémicycle qui est une réalisation de la deuxième république avec le "roi du Zaire", le feu maréchal-dictateur Mobutu Sese Seko, lequel avait restauré le multipartisme vers la fin de son règne. Mais le multipartisme n’est pas synonyme d’opposition. Et ce n’est pas parce qu’il y a multipartisme qu’il y a nécessairement une opposition.

S’il faut prétendre qu’il existe une opposition politique au Congo-Kinshasa, elle est alors "hollywoodienne". Les "députés de l’opposition" jouent presqu’à la perfection leur rôle de figurants dans une mise en scène que seul le génie d’un producteur de cinéma à Hollywood peut rêver. Ils paraissent très convaincants pour ceux qui les jugent par leurs agitations et le ton de leurs discours. Mais lorsque l’on examine attentivement leurs déclarations, on découvre très vite que ces cabotins exercent une autocensure. Tout est permis pour le besoin de la cause - celle de convaincre l’opinion nationale et internationale que le jeu est effectivement démocratique dans cette république "démocratique"que de nom - mais jusqu’à une certaine limite. Et cette limite tient lieu d’une instruction tacite, celle de ne jamais évoquer une question qui risquerait de remettre en question les origines ou l’identité de "Joseph Kabila".

Un exemple éloquant. Dans une interview rendue publique par Congomikili.com le 7 juin 2012, le "député" Roger Lumbala déclarait aux côtés de trois membres des Forces Aquises au Changement (FAC) dont deux de ses collègues, Martin Fayulu et un certain "ndeko" Basile, ainsi qu’un "député gommé" Lisanga Bonganga, à propos du conflit à l’Est du Congo-Kinshasa, après que des témoignages accablants pour le Rwanda aient été révélés par la presse occidentale, ce qui suit: "...nous allons déterminer la responsabilité de tout un chacun parce que si aujourd’hui Joseph Kabila et son gouvernement sont en bons termes, en bonnes relations diplomatiques, familiales mêmes avec le Rwanda et que le peuple congolais subisse les atrocités de ce Rwanda, à ce moment là nous pouvons même initier ce que nous appelons trahison contre le chef de l’Etat pour demander sa démission ou son départ...".

Incidemment, comme par ironie, avec cette même déclaration, Roger Lumbala répond lui-même anticipativement, sans s’en rendre compte, à la question de savoir pourquoi "Joseph Kabila" trahirait le peuple congolais. "Relations familiales", suggère-t-il donc sans élaborer. Il s’agit d’un secret de polichinelle mais il est le noeud du problème à l’Est. Roger Lumbala a juste commis l’imprudence de le mentionner devant les micros et caméras de la presse même s’il a parlé au conditionnel. Ou alors, lui et ses collègues auraient finalement eu marre de cautionner la fraude sur l’identité de celui-là qui dirige le Congo-Kinshasa par défi et, par conséquent, prennaient leur courage de deux mains pour initier une procédure afin de chasser du Congo-Kinshasa ce bébé-éprouvette de Louis Michel avec une identité fabriquée de toute pièce et adopté par la communauté internationale.

Cependant, trois mois plus tard, une trentaine de "membres de l’opposition" décideront, dans une déclaration commune datée du 3 septembre, de recommander au parlement-croupion la mise en accusation de "Joseph-Kabila" pour haute trahison en alléguant plutôt "une complicité du pouvoir en place avec les agresseurs". Mais ce qui est encore plus ridicule c’est que non seulement ils n’ont pas osé pointer directement du doigt l’imposteur-colon rwandais "Joseph Kabila" mais ils se sont empressés de fustiger le vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga alors que ce dernier n’est que le "perroquet" de l’imposture.

Par ailleurs, le 1er octobre 2012, dans la réaction des FAC au discours de "Joseph Kabila" à la tribune des nations unies, le coordinateur des FAC, Martin Fayulu, renchérit "...Ce qui est davantage surprenant c’est que, pour un pays agressé, l’on est frappé par le silence assourdissant de Monsieur Kabila sur le nom de l’agresseur de notre pays alors qu’il n’est un secret pour personne qu’il s’agit du Rwanda...". Et Martin Fayulu d’ajouter "...Est-ce la peur du parrain ou la complicité?"

Le peuple congolais serait en droit de répondre à sa question de la manière suivante: Ce qui est davantage surprenant c’est que, pour un pays dirigé par un imposteur-colon, l’on est frappé par le silence assourdissant de Monsieur Fayulu ainsi que de toute la classe politique sur la nationalité de l’imposteur-colon à la tête de notre pays alors qu’il n’est un secret pour personne qu’il s’agit d’un Rwandais... Et le peuple congolais de se poser enfin la question suivante: Est-ce la peur de l’imposteur-colon rwandais ou la complicité?

Une parenthèse. Qu’advient-il de la démarche de mettre en accusation "Joseph Kabila" pour haute trahison? L’urgence ne s’impose donc plus? Incidemment, la corruption légalisée et mensuelle pour les parlementaires aurait été augmentée à $13,000. Si l’information est vérifiée, son timing ne peut pas être une simple coincidence. C’est le Congo-Kinshasa et le dollar américain est maitre! Très curieusement, dans une interview avec Congo News publiée par Congoindépendant en date du 18 septembre dernier, Justin Bitakwira propose déjà à "Joseph Kabila" de "...demander pardon au peuple congolais...". Et ce vendu d’ajouter "...avec ça, on peut rompre et avec l’accusation contre le chef de l’Etat et la motion contre le ministre [de la défense nationale]...". Cet idiot a même recommandé que le Congo-Kinshasa maintienne les relations diplomatiques avec son agresseur, le Rwanda - une situation qu’il juge comparable au conflit entre les Etats-Unis et l’Union Soviétique durant la guerre froide.

Toute la classe politique, plutôt la crasse politique, congolaise collabore ou coopère avec l’imposteur-colon rwandais dans cette mise en scène. Il semble que le cinéma ne va pas se terminer bientôt car cette crasse politique l’a accommodé et ce kadogo n’a plus raison de s’inquiéter. Et pour ces cabotins "députés de l’opposition" qui jouent le rôle de figurant, il s’agit d’un movie rated "R", c’est à dire un film "peuple congolais non admis".


chryso45@hotmail.com



Kolomboka [kolomboka@yahoo.fr] 14/02/2017 23:41:59
A Bamba di Lelo,

Mes sincères félicitations pour la clarté intellectuelle, pour la lucidité, et la logique de vos analyses.Par conséquent,je vous invite à revenir souvent sur les aspects ci après ; "massacre à répétition des adeptes de Bundu dia Kongo".Faites tout votre possible pour que le cas de meurtre perpétré à nos frères ne Kongo ne soit jamais oublié et cela jusqu’à la condamnation d’Hippolyte Kanambe au nom d’emprunt de Joseph Kabila et ses exécutants auprès de la Cour Pénale Internationale.Cet imposteur de "Kabila" mérite une prison à perpétuité sans aucune rémission des peines dans le futur.

J’ai dit !

Kolomboka



GERMAIN [flower200980@yahoo.de] 15/02/2017 00:24:23
Vous savez, aussi longtemps que la poche de KANAMBE HYPPOLITE n’est pas encore trouee et vide, libenga ya HYPPOLITE KANAMBE nano etoboki te, il n’y aura jamais de carton rouge.
En effet, les DIALOGUES voulu par KANAMBE c’est du business, le LIGABLO, une facon de piller le tresor public et tous les moyens sont bons pour piller les caisses d’Etat.
Le fatigue EDEM KODJO est arrive au KONGO avec sa soutane, ce NDJAMBALA, BOUBOU musulman brode en or pour faire peur aux PPRD/MP avec intention se faire de l’argent, car comme on le sait partout dans le monde, au KONGO l’argent se ramasse dans la rue, KONGO pays de CHANCE ELOKO PAMBA, ELDORADO.
Pour quelques semaines au KONGO, notre BOUBOUTIER EDEM KODJO avait obtenu tous les privileges et faveurs dues a un Chef d’Etat. A cela, il faut ajouter pour toutes les sorties nocturrnes la presence de plusieurs YA MADO avec leurs derrieres bombees comme une mongolfiere, les jambes grasses et brillantes " Les MIPENDES YA MILANGI ". Le facilitateur EDEM etait un touriste privilegie au KONGO. Il a recu de millions des dollars pour son tourisme au KONGO. Nous savons bien que lorsqu’un touriste arrive dans un pays donne, il depense son argent, mais au KONGO, un touriste de l’acabit d’EDEM KODJO percoit gratuitement des millions des billets verts. Deux gagnant a ce fameux dialogue: HYPPOLITE KANAMBE et EDEM KODJO. Resultat: FIASCO TOTAL. Kiadi kibeni.
Cette fois ci, les MONSIGNORES de la CENCO entrent dans la cadence des oies a la queue leu leu, une danse ou mabina ezanga miziki que l’on appelle en allemand GAENSEMARSCH.
Depuis octobre 2016, nos MONSIGNORES se balbutent, aucune bonne solution en vue, des speculations en speculations. A la place de carton rouge, on supplie l’imposteur KANAMBE a rester au pouvoir, la CONSTITUTION a ete baffouee. La BIBLE KONGOLAISE " CONSTITUTION " a ete pietinee. On a trahi le pays de nos ancetres en laissant ce MUSULMAN venu de DAR ES SALAAMA pietiner aisement notre BIBLE CHRETIENNE. Qu’un chretien ose pietiner le CORAN! Les blagues a part, sa tete tombera sans pardon a l’aide d’un sabre Jihadiste. Comme tout travail merite salaire, nos MONSIGNORES attendent de pied ferme le PERDIEM pour s’acheter le MONSIGNOREMOBILE. KANAMBE l’illegal et illegitime devenu tres fort, va bientot declarer haut et fort, fini la recreation. CENCO finito!
De l’autre cote, les AYATOLLAH, IMAMS et MUEZZINS kongolais attendent impatiemment leur tour pour le DIALOGUE made KONGO MUSULMANI. Eux aussi n’ont qu’un seul but PERDIEM.
Ils ont besoin de perdiem pour s’acheter des SABRES et CANIFS en or massif.
Mes chers compatriotes, voyez-vous meme, avec cette danse a la queue leu leu pratiquee en ce moment par les dignitaires civils avec leurs costards signe par maitre tailleur indo-pakistanais et nos MONSIGNORES tous confondus avec leurs pimpantes soutanes made Pierre Cardin et des religieux musulmans avec leurs Djellabas et Bourkinis transparents, sont incapables d’infliger le carton rouge au Rais. Ainsi, le Rais est devenu le maitre absolu du KONGO. D’ici peu, il va bien balkaniser le grand KONGO de ses 26 provinces. UN REVE DEVIENT REALITE. ADIEU CARTON ROUGE! DIE ROTE KARTE KOMMT NIE WIEDER. ALLES VORBEI. FINITO! SCHLUSS!
LAUT BARBRA STREISAND, ES IST DER TRAUM JEDER FRAU, DER TRAUM EINES MANNES ZU SEIN.
FUER KONGOLESISCHE, ES IST EIN TRAUM EINES JEDEN RUANDISCHE, DER TRAUM VON KONGOLESISCHEN ZU SEIN. BASTA!



Elili [dibangu@hotmail.com] 15/02/2017 06:28:42
Chers Compatriotes,
Tout le monde sait bien qu’il n’y avait jamais eu d’opposition unie et forte au Congo. Le carton rouge était du folklore sans stratégie, ni tactique à long terme. Nous devons saluer la mémoire de ceux qui, au mépris de leur vie, ont cru en une possibilité de renverser le pouvoir par leur action non coordonnée et bien approfondie par leurs leaders. Maintenant, nous avons encore de l’histoire qui se répète, le 04.01.1960, tout le monde sait que c’est le meeting de l’ABAKO qui avait conduit aux massacres des Congolais qui réclamaient leur indépendance. Maintenant, BDM montre le chemin, et c’est tout à l’honneur de leur leader qui n’a pas mâché des mots, ni fait de la diplomatie avec le pouvoir de l’occupation que tout le monde rejette sauf les collabos. Alors, les Kinois et les autres congolais devraient s’en prendre aux intérêts du pouvoir pour le renverser, car ce pouvoir ne repose que sur les piliers des collabos, de l’armée de Didier Etumba, et des services des renseignements. Je ne crois pas à l’occupation rwandaise, car, ils sont tellement peu nombreux que ces rwandais "tutsi", ne peuvent pas exterminer tous les Congolais.
Que Dieu nous vienne en aide.



Ramazani [ramazan@gmail.com] 15/02/2017 11:26:14
Chers tous

Cessons d’être naïfs.On doit maintenant agir de manière vigoureuse face à un Joseph Kabila autosuffisant,un assassin et un criminel à la gâchette facile.Plus de 60 adeptes de Bundu dia Mayala ont perdu la vie dans les affrontement avec la garde présidentielle déguisée en " Policier fantôme" hier mardi 14 Février 2017 dans la parcelle résidentielle de Muana N’semi, Député élu. Cette situation doit nous interpeler pour chasser de notre territoire Joseph Kabila pour trouble de comportement. Ne comptons surtout pas obtenir un soutient direct de nos "hommes politiques, et encore moins de la CENCO qui joue en permanence de la comédie.



Kolomboka [kolomboka@yahoo.fr] 15/02/2017 15:49:26
A mes compatriotes,

On doit cesser de philosopher et/ou encore de chercher un bouc émissaire quelque part. Ne Muanda Nsemi vient de donner un mot d’ordre pour chasser Joseph Kabila. Dieu merci,alors qu’attendons nous pour nous exécuter ?Je fais mienne l’intervention réfléchie de notre compatriote Elili. C’est un problème de stratégie et de vision. La diaspora congolaise a un rôle majeur à jouer à ce propos. L’heure est grave. Il n’ y a jamais eu du hasard dans la vie, il n’ y a que de rendez-vous. A Joseph Kabila d’envisager la possibilité de quitter notre pays dès maintenant afin d’épargner aux personnes vulnérables un bain de sang inutile en plein Kinshasa. Après tout, les origines de Joseph Kabila sont connues de tout le monde.Plus rien à cacher : c’est un rwandais de père et de mère ! Pourtant, le Congo aux congolais,et le Rwanda aux rwandais !

J’ai dit !

Kolomboka



Barnabé Tchikaya [bartcik@hotmail.com] 15/02/2017 16:19:39
Le peuple congolais ne doit pas compter aux opposants du ventre qui mangent avec Kabila la nuit, et s’opposent à lui le jour. Quand Jean Pierre bemba s’est véritablement opposé à Kabila à Kinshasa, quel a été son sort? Sa résidence a été attaquée au moment où il y recevait les ambassadeurs des pays occidentaux. Jean Pierre bemba a été forcé de prendre le chemin d’exil. Aujoud’hui en prison à la haye, Jean Pierre bemba ne quittera pas sa cellule tant que l’ex président Joseph kabila se maintiendra ua pouvoir par défi.
Aujourd’hui, Ne Muanda Nsemi dit haut, ce que les opposant de ventre au régime de Kabila n’osent même dire, quel est la suite qui est réservée lui est réservée? Sa résidence a été incendié, ses adeptes ont été tués. Tous les opposants, G7, Kamerhe, Fayulu, Jean Claude Mvuemba,et les autres qui font des navettes entre l’occident et Kinshasa, sans crainte travaillent pour Joseph Kabila.



Musenga Kanyinda [kmusenga@yahoo.com] 16/02/2017 09:32:02
Bonjour Mr Bamba,
Votre reflexion est bonne, mais au lieu de vous limiter à en faire autant, il serait meilleur pour vous de proposer des solutions ou des pistes de solutions car arriver aujourd’hui à écrire et parler comme vous le faites est un travail fait par d’autres , parler de la democratie, c’est le fruit de sacrifice d’opposant.
Mieux évrire et analyser ne suffit pas. Proposer et venait defendre ces idées aux côtés de votre peuple.


 

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