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Editorial

Les Congolais entre la dérive dictatoriale et la révolte
A Kinshasa, le facilitateur Edem Kodjo doit sabler le champagne. L’homme est en passe de "réussir" la "mission" qui lui a été confiée dès janvier dernier par la présidente de la Commission de l’Union Africaine Nkosazana Dlamini Zuma. Une mission dont[Lire la suite]


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Nos confrères ont écrit
RDC : Contesté, Kabila réprime dans le sang

Communiqué
Contre la la repression brutale et disproportionnée des manifestations à Kinshasa, le pillage, les actes de vandalisme et les représailles.

Communication politique
Damu iko na muagika… Ni damu ya ba Toto ya Congo!!!

Dernières nouvelles
Nouveau report de la plénière du Dialogue national

"Aimez moi ou je fais un malheur"

Dans un texte long de sept pages, Jean-Baptiste Sondji, médecin de son état, ancien ministre de la Santé du tout premier gouvernement du président LD Kabila, livre un témoignage poignant sur les événements sanglants survenus le lundi 19 septembre. Ce jour là, il se trouvait, vers 10h00, sur l’avenue de l’Enseignement, au lieu de rassemblement choisi par les marcheurs. "L’ambiance était calme", note-t-il en relevant que plusieurs personnalités de l’opposition ont été empêchées d’atteindre cet endroit. C’est le cas notamment du prof. Kalele. Celui-ci était bloqué du côté de l’université de Kinshasa. "Il était surprenant que la police empêche les gens de prendre part à une manifestation pacifique alors qu’elle était autorisée", fait-il remarquer en considérant ce fait comme étant le "premier couac". Vers 11h00, il voit déferler une "marée humaine" composée de jeunes qui couraient aux cris de « Kabila yebela mandat na yo esili ; Préavis na yo ébandi lelo». Pour Sondji, il y avait deux événements. D’une part, la manifestation du "Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement", prévue à 13h, dont l’objectif était de déposer un mémorandum à la CENI. De l’autre, la manifestation des jeunes. Ceux-ci avaient répondu à l’appel de l’opposition dans le but d’exprimer le ras-le bol de la jeunesse après les quinzaines années du régime de "Joseph Kabila". "Ces jeunes étaient très déterminés, poursuit-il. Les jeunes voulaient dire qu’ils ne veulent plus de Kabila au pouvoir". Et ce conformément à la Constitution. A 12h, on assiste à une débauche de grenades lacrymogènes. Les marcheurs devinent que les policiers qui leur font face sont en fait les "Bana Mura", des membres de la garde prétorienne de "Joseph Kabila". La suite de l’histoire est racontée par Dr J.B. Sondji. B.A.W

Flash : Etat de siège de fait à Kinshasa

Selon des sources dans la capitale congolaise, des éléments de la garde prétorienne de "Joseph Kabila" quadrillent la ville ce dimanche 25 septembre. Depuis l’aube, ils sont présents aux endroits névralgiques. "Des militaires sont présents à l’échangeur de Limete, à la garde centrale et au rond-point Ngaba", rapporte un habitant. " "Ils sont également à l’UPN, Kitambo Magasin et au triangle Mont Ngafula", enchaîne un autre. Certains Kinois parlent des "hommes en armes avec un look étranger" qui auraient été aperçus le long de l’avenue Kimbuta dans la commune de Ndjili et eucalyptus. "Ce qui se passe à Kinshasa depuis les événements du 19 septembre présente tous les aspects d’un état de siège de fait", analyse un confrère. Affaire à suivre. [Lire la suite]

Questions directes à Antipas Mbusa Nyamwisi

Agé de 56 ans, licencié en sociologie, homme d’affaires, membre de l’ethnie Nande (Beni-Lubero), au Nord Kivu, Antipas Mbusa Nyamwisi a un parcours pour le moins pittoresque. En octobre 1996, il rejoint l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL) mise sur pied par le président ougandais Yoweri Kaguta Museveni et Paul Kagame alors ministre de la Défense et vice-président du Rwanda. Après la «libération» du 17 mai 1997, Mbusa devient responsable de l’ANR (Agence nationale de renseignements) au Nord Kivu avant de partir en exil quelques six mois avant la rupture entre le Président LD Kabila et ses anciens parrains ougando-rwandais. En 1998, il participe à la naissance du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) avant de créer une aile dissidente dénommée RCD/K-ML en 1999. Entre 2003 et 2011, il occupe plusieurs postes ministériels dont celui des Affaires étrangères. Après l’élection présidentielle du 28 novembre 2011, le président RCD-K/ML s’est brouillé avec « Joseph Kabila ». Celui-ci l’accuse d’être le chef des rebelles ougandais des ADF-Nalu. Une allégation que l’intéressé réfute avec énergie.[Lire la suite]

Kananga: nombreux morts, l’aéroport attaqué (sources concordantes)

De nombreuses personnes ont été tuées jeudi et vendredi dans des troubles à Kananga, province du Kasaï central, où des partisans d’un chef coutumier tué en août par les forces de l’ordre ont attaqué l’aéroport, selon des sources concordantes. [Lire la suite]

Flash : Le camp militaire Kokolo encerclé par les "GR"? "Dialogue" à nouveau reporté?

Selon des sources bien informées à Kinshasa, le Camp militaire Kokolo - situé à un jet de pierres du Palais du peuple où se trouve le Parlement congolais -, est encerclé, dès les premières heures de ce vendredi 23 septembre par des éléments de la garde prétorienne du président sortant "Joseph Kabila". "Depuis ce matin des ’GR’ ont bloqué toutes les artères qui conduisent au boulevard du 30 juin, raconte un Kinois joint au téléphone. Il m’est impossible d’aller travailler. Les habitants du quartier GB sont littéralement assignés à résidence. Personne ne bouge de chez lui." Que se passe-t-il à Kinshasa? "Les ’GR’ sont occupés à perquisitionner des habitations et à désarmer les militaires au camp Kokolo", précise un habitant de cette partie de la ville. Selon une autre source, il y aurait bouclage également à la Cité verte et Cité Mama Mobutu. "Officiellement, les ’GR’ sont à la recherche des armes", précise-t-elle. Depuis le lundi 19 septembre, les écoles sont fermées. Dans un courriel, l’ambassade de Belgique à Kinshasa exhorte les ressortissants belges à ne circuler que dans la commune de la Gombe. Contrairement aux dénégations du gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango, "Joseph Kabila" tient à décréter non pas un couvre-feu mais l’état d’urgence. Prévue ce vendredi 23 septembre, la reprise des travaux du "dialogue politique" risque d’être reportée sine die. Dans un communiqué en dix points, daté du 22 septembre 2016, sous la signature de Vital Kamerhe, l’Opposition politique "a convenu de reporter" les travaux de ce forum pendant "le temps de recueillement". "Pour l’Opposition politique, tout accord politique à intervenir devra nécessairement mentionner" notamment "le sort du Président de la République après le 19 décembre 2016", lit-on au point 9. Affaires à suivre.[Lire la suite]

Katumbi : "Le président Kabila doit fixer l’opinion qu’il ne briguera pas un 3ème mandat"

Soixante-douze heures après la répression sanglante de la manifestation pacifique organisée le 19 septembre par le "Rassemblement", le président sortant "Joseph Kabila" reste invisible et aphone. Ceux qui espéraient qu’il adresse un message télévisé à la nation pour exprimer la compassion nationale aux parents des victimes ont dû se contenter de la lecture d’un "simple communiqué" rédigé par le directeur du cabinet présidentiel Néhémie Mwilanya Wilondja. Le communiqué a été lu par un journaliste. Dans une déclaration datée du 22 septembre de New York, l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi Chapwe invite le Président sortant "à prendre ses responsabilités" en disant "à la population "qu’il ne briguera pas de nouveau mandat". [Lire la suite]

Opinion & débat
Voici l’homme : Joseph Kabila Kanambe : tueur en série et prédateur sexuel !
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République Démocratique du Congo : Vers la Victoire du peuple congolais
Dialogue : la CENCO face au défi de sa crédibilité
 
Tout Kin en parle

L’imposteur "commandant Hyppo" empêche le "Vieux Mwando" d’aller chez lui
Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur rien sur les cancans de Kinshasa-Lez-Immondices, le Vieux Mwando, président en exercice des frondeurs du G7, devait se rendre dimanche 11 septembre dans son fief de Kalemie, chef-lieu de la[Lire la suite]

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