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Editorial

Il faut chasser le dictateur "Joseph Kabila"
Dans leur message "Le pays va très mal. Debout Congolais! Décembre 2017 approche" publié le 23 juin dernier, les évêques de la CENCO (Conférence épiscopale nationale indépendante) avaient vu juste. Ils avaient stigmatisé une "minorité de[Lire la suite]


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Nos confrères ont écrit
RDC : le trésor public perd 300 millions USD par an dans l’exploitation du cobalt

Communiqué
Prof André Mbata : Les raisons pour s’opposer à la CENI et rejeter son calendrier électoral inconstitutionnel et illégal

Communication politique
Les origines de la crise congolaise

Dernières nouvelles
Sénat : Flore Musendu "satisfait" des réponses du ministre des Mines

Les contrevérités de Thomas Luhaka

En réponse à une "question orale avec débat" initiée par le député Serge Mayamba Masaka sur le "processus de reconstruction du territoire national", le ministre des Infrastructures, travaux publics et reconstruction (ITPR), l’ex-MLC Thomas Luhaka Losendjola, a fait, vendredi 17 novembre, piètre figure en débitant des contrevérités. C’était au cours d’une plénière présidée par Aubin Minaku qui assume les fonctions de président de l’Assemblée nationale et de secrétaire général de la mouvance kabiliste.

Monsengwo dans le "viseur" des "faucons" kabilistes

Un speech prononcé par le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya lors d’une rencontre avec des artistes congolais déclenche l’émoi dans les milieux des "super faucons" de la mouvance kabiliste. L’archevêque de Kinshasa est accusé d’avoir tenu des propos "subversifs". Est-ce pour avoir exhorté ses interlocuteurs "à véhiculer toujours un message digne d’honneur"? Secrétaire général adjoint de la moribonde "majorité présidentielle", Joseph Kokonyangi s’est arrogé le rôle de procureur en qualifiant les déclarations de Monsengwo d’"incitation à l’insurrection". Il semble que les "communicateurs de la majorité" seraient vent debout. Sans administrer le moindre début de preuve. Ce n’est pas la première fois que le "Cardinal Laurent" se fait "lyncher" par les zélateurs" du "raïs" hors mandat. En janvier 2010, il a été reproché à ce prélat d’avoir demandé la réouverture du procès sur l’assassinat du président Laurent-Désiré Kabila. C’était lors d’une interview diffusée par la télévision publique France24. [Lire la suite]

Congo-Kin : Manifestation pour le départ de "Joseph Kabila"

A l’appel des Mouvements citoyens Lucha, Filimbi, Telema Ekoki et Congolais debout, des "marches pacifiques" seront organisées ce mercredi 15 novembre aux quatre coins du Congo-Kinshasa. La manif’ est soutenue les forces politiques acquises au changement. [Lire la suite]

Mouvements citoyens et «communauté internationale»: Bras de fer en vue?

Les forces politiques et sociales militant pour l’alternance démocratique au Congo-Kinshasa sont vent debout. En cause, l’accueil favorable réservé au «calendrier électoral» publié dimanche 5 novembre par la CENI (Commission électorale nationale indépendante) par la «communauté internationale» . Ceux qui pratiquent «Joseph Kabila» et son système savent que ce prétendu chronogramme n’a qu’un seul but : desserrer l’étau diplomatique. On assiste à une grave crise de confiance entre les «forces vives» et les "maîtres du monde". Décidés à tourner la page d’une oligarchie sanguinaire et corrompue, les acteurs socio-politiques sont décidés à croiser le fer avec une «communauté internationale» dont certaines composantes tiennent à garder "le diable qu’elles connaissent". [Lire la suite]

Paul Kapita Shabangi : «Le Congo-Kinshasa est un pays occupé !»

Paul Kapita Shabangi est ce qu’on peut appeler un des «témoins de l’Histoire» du Congo-Zaïre au cours de ces quatre dernières décennies. Ancien officier des Forces armées zaïroises, il fait partie des «13» parlementaires (*) frondeurs - dont Frédéric Kibassa Maliba, membre du Bureau politique du MPR élu au Shaba-Katanga - qui avaient adressé au président Mobutu Sese Seko la célèbre "lettre ouverte" en date du 1er novembre 1980. Dans cette correspondance, les treize parlementaires stigmatisaient le fossé existant entre le discours et l’action. Ce document au ton réquisitorial leur a valu des graves ennuis judiciaires et la relégation durant douze mois. Ministre des Petites et Moyennes entreprises dans le gouvernement Tshisekedi (1992), Kapika sera plus tard ministre pendant trois années dans les gouvernements successifs de Mzee Kabila. Déçu par l’ambiance délétère qui régnait au sein du gouvernement tout au long de l’année 2000, il décide de quitter le pays en se déguisant. C’était le 17 septembre 2000. Depuis lors, l’homme vit en Belgique… [Lire la suite]

Résoudre la crise politique en République démocratique du Congo

Témoignage à la Chambre des représentants des États-Unis (Sous-commission des affaires étrangères pour l’Afrique, la santé mondiale, les droits humains dans le monde et les organisations internationales)[Lire la suite]

Opinion & débat
Macabre stratégie de Joseph Kabila pour se maintenir au pouvoir.
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Equateur: le candidat gouverneur qui fait débat
Joseph Kabila doit partir de gré ou de force !
 
Tout Kin en parle

Ces ivrognes qui nous gouvernent...
Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur rien sur les cancans de Kin-la-poubelle, l’autorité (im)morale de l’ex-majorité présidentielle développerait l’urticaire chaque fois qu’il voit les lunettes noires du "doyen de[Lire la suite]

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